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Projet Serpo : 12 ans sur une autre planète ?

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Deux militaires arrivant sur la planète SERPO, située à 39 années-lumière de la Terre, dans le système de Zeta Reticuli : une planète aride, chaude, sous deux soleils.

Juillet 1965. Douze soldats américains montent à bord d’un vaisseau exogène qui n’a pas été construit sur Terre. Ils ne reverront leur planète que treize ans plus tard en 1978.
Quatre d’entre eux ne reviendront jamais.
Les 8 restants meurent, essentiellement des radiations, après la mission.
Tout est classé top secret… mais… en 2005, une source anonyme se disant de la DIA dévoile le projet.

Voici les détails de l’histoire du Projet Serpo, tel qu’il est décrit par la source primaire d’information, à savoir ce site Internet tenu par Bill Ryan de 2005 à 2008, qui compile les e-mails et échanges sur le dossier.
L’objectif de cet article est de vous exposer les faits, et de vous donner matière à vous forger votre propre opinion. Vrai, faux, partiellement vrai, un peu faux, peu importe, ce récit existe et tout bon ufologue doit le connaître et s’y intéresser.
Un article co-écrit par Mavosa et Sibélius, et un bonus offert en fin d’article !

1. Le début de l’affaire

Les messages qui ont tout déclenché

A partir du 2 novembre 2005, une série d’e-mails (aujourd’hui consignés tels quels sur le site Internet cité plus haut, et accessibles à tous) tombe dans les boîtes mail de plusieurs spécialistes des phénomènes OVNI. L’expéditeur ne donne pas son nom et se fait appeler « Anonymous ». Il affirme simplement avoir travaillé pour le gouvernement américain et détenir des informations que personne n’aurait dû rendre publiques. Ces e-mails proviennent d’un collectif de 6 personnes ayant travaillé ou travaillant pour la DIA américaine (Defense Intelligence Agency).

Roswell, 1947 : la génèse de l’histoire

Tout remonte à juillet 1947. Près de Roswell, au Nouveau-Mexique, quelque chose s’écrase dans le désert. Ce que l’armée et le gouvernement récupèrent sur le site du crash ne ressemble à rien de connu. Parmi les débris et les corps sans vie, au moins un survivant. Une créature humanoïde, une EBE (Extraterrestrial Biological Entity), vivante, qui sera étudiée pendant des années dans le secret le plus absolu, avec laquelle des échanges auront lieu, et qui va permettre l’impensable : établir un contact direct avec sa planète d’origine.
Cet exogène est nommé EBE-1 : l’extraterrestre N°1, et sa race est par extension désignée sous l’appellation EBEN, ou EBEN society (invention purement américaine, ce n’est pas le nom qu’ils se donnent eux-mêmes, nous ne le connaissons pas). Il survit jusqu’en 1952 dans une base américaine et parvient, grâce à un dispositif de communication récupéré dans son appareil, à contacter sa planète d’origine. Il décrit son monde comme « Sieu » (dans sa langue) et fournit des informations techniques sur son engin.

Ce contact va déboucher sur un accord avec les Ebens reticuliens.
Un échange.
Quelque chose que l’humanité post-Atlante n’avait jusqu’alors jamais tenté.

En avril 1964, deux vaisseaux se présentent, dont l’un à White Sands afin de préparer l’échange conclu diplomatiquement : EBE-2, une femme cette fois-ci, sert de traductrice et d’intermédiaire lors de la préparation du Projet Serpo. Les corps des Ebens décédés lors du crash de Roswell sont restitués, ainsi que EBE-1. Le voyage se prépare grâce aux renseignements qu’elle fournit. Elle sera interrogée ultérieurement le 5 mars 1983 au Laboratoire national de Los Alamos (site 30, bâtiment 49-2091) et restera sur Terre jusqu’en 1984.

2. Douze volontaires pour l’impossible

Les critères de sélection sont draconiens. Compétences scientifiques de haut niveau, résistance psychologique hors norme, capacité d’adaptation à l’inconnu total, condition physique irréprochable. Et un dernier critère, brutal mais logique : aucune attache familiale significative, pas de femme, pas d’enfant, pas de mari, peu de liens.

158 profils sont identifiés parmi 500 candidats, 16 sont drastiquement sélectionnés (12 qui partiront et 4 suppléants) : parmi eux, deux femmes. Les deux femmes seront finalement écartées de la mission et remplacées par deux hommes suppléants.
Ils sont tous issus de l’armée américaine : huit de l’US Air Force, deux de l’US Army et deux de l’US Navy. Parmi eux se trouvent deux médecins, trois scientifiques, deux spécialistes des langues, deux agents de sécurité, deux pilotes, ainsi qu’un chef de mission, un colonel de l’Air Force. Les membres reçoivent des numéros de code (ex. : 102, 203, 225, 308, 420, 475, 518, 633, 661, 700, 754, 899).

Ces 12 hommes partent sans filet. Sans retour garanti. Sans possibilité de donner signe de vie pendant des années, avec l’idée – possible – que leur mort pourrait survenir rapidement et être indolore… ou au contraire, exactement l’inverse. Ils ont pour cela une pilule à leur disposition. Si la situation s’envenime ou leur échappe, ils l’utiliseront.

En juillet 1965, ces militaires américains embarquent à bord d’un vaisseau non humain en direction d’une planète baptisée Serpo, dans le système de Zeta Reticuli à trente-neuf années-lumière de la Terre, dans La Voie Lactée.

Remarque : le cas ufologique bien connu de Betty et Barney Hill daté de 1961, puis révélé par hypnose en 1964, évoque lui aussi le système de Zeta Reticuli. Leur abduction aurait été perpétrée par des Gris de cette partie de notre Galaxie. On remarque donc qu’au moins une race de Gris – peut-être les Eben, peut-être pas eux (réponse en fin d’article !) – s’intéresse de près aux humains au point de les enlever et de les étudier.

3. 41 tonnes de matériel embarqué

L’entraînement dure environ six mois dans divers sites, principalement à Camp Perry (Virginie), avec des phases à Ft. Bragg (parachutisme), et d’autres entraînements intensifs de type astronautique : stress physiologique, haute altitude, survie, évasion, capture, armes et combat, ainsi que les bases du langage eben (dialecte tonal, comparable à un chant à haute fréquence).

Les membres sont ensuite « sheep-dipped » : leurs dossiers sont effacés, ils sont officiellement déclarés disparus ou déchargés.

Le poids total de l’équipement préparé pour l’équipe est d’environ 41 tonnes. La liste précise des objets mentionnés comprend : rasoirs électriques, cafetières, chauffages électriques, le DIM (Duty Information Manual, manuel de référence contenant tous les plans opérationnels et procédures d’urgence), une machine à écrire électrique IBM, une calculatrice scientifique, des règles à calcul (conventionnelles et scientifiques), un BDCR (Base Data Collection Recorder), trois télescopes de tailles différentes, et divers tangents (conventionnels et électriques). Aucune mention n’est faite d’armes légères, munitions ou armement quelconque dans les documents, ce qui corrobore l’intention pacifiste de l’échange. Pourtant les humains feront usage d’armes sur Serpo, pour éliminer un animal ressemblant à un serpent.

Concernant la nourriture, l’équipe emporte des rations C militaires (repas de combat équilibrés et nourrissants conditionnés à l’époque en boîtes de conserve) pour 10 années, durée de la mission initialement prévue. Mais ces rations seront insuffisantes, car le projet va se prolonger, et les expéditionnaires devront consommer la nourriture Eben qui « taste like paper » = sans goût, sans saveur, immangeable et qui leur causera beaucoup de problèmes digestifs.

Les Ebens pèsent chaque objet avant le départ.

4. Le voyage dure 9 mois

12 militaires américains soigneusement et drastiquement sélectionnés embarquent à bord du vaisseau Eben pour une mission top secrète devant durer 10 ans.

Le 16 juillet 1965, l’équipe embarque à bord d’un vaisseau eben au Nevada Test Site (NTS). Le trajet aller dure environ neuf mois.

Remarque : Un rapide calcul nous donne une vitesse de voyage de 52 fois la vitesse de la lumière, ce qui est impossible selon notre physique primitive. Ces entités disposent donc d’une technologie très avancée, passant par exemple par des ponts d’Einstein-Rosen ou trous de ver.

Le contact avec la Terre est maintenu via le système de communication eben. L’équipe souffre de désorientation temporelle, vertiges, mal de l’espace et de malaises durant le voyage.

Aucune explication technique n’est fournie aux passagers. À l’arrivée sur Serpo, les Ebens les accueillent.

5. Ce qui les attend n’a rien d’un paradis

Deux soleils dominent le ciel en permanence. La lumière ne s’éteint presque jamais. La chaleur est écrasante. Et les radiations invisibles, constantes, commencent immédiatement à travailler les corps humains inappropriés à cet environnement. L’équipe met plusieurs mois à s’adapter à l’atmosphère.

Serpo est décrite comme une planète au climat aride, avec des températures variant de 34 à 46°C, un cycle jour/nuit de 43 heures terrestres, il n’y fait jamais véritablement nuit noire, et une année dure environ 600 jours terrestres. La population eben est estimée à environ 650 000 individus. La société semble pacifique, sans argent, sans crime, sans propriété, dirigée par un Conseil des Gouverneurs, chaque individu travaillant et recevant ce dont il a besoin, sans aucun matérialisme ni excès. Le temps n’est pas quantifié comme sur Terre, pas de montre, pas d’horaires fixes.

La nourriture locale provoque des troubles digestifs récurrents. Le rythme biologique est perturbé. Le sommeil devient un combat. Et la Terre, quelque part à trente-neuf années-lumière, n’est plus qu’un souvenir.

Pourtant, ils observent. Ils apprennent. Ils tentent de comprendre, et vont revenir avec des milliers d’informations.

6. Les habitants de serpo

Physiquement

Etonnamment, aucune description physique précise n’est présente dans les e-mails de 2005.

Pour les décrire le plus fidèlement possible, voici des extraits bruts des documents originels :

« Ils n’ont aucune caractéristique similaire à celle d’un humain, à l’exception de leurs yeux, de leurs oreilles et d’une bouche. Leurs organes internes sont différents. Leur peau est différente, leurs yeux, leurs oreilles et même leur respiration sont différents. Leur sang n’était pas rouge et leur cerveau était entièrement différent de celui des humains. Nous ne pouvions classer aucune partie des extraterrestres avec les humains. Ils avaient du sang et de la peau, bien que considérablement différente de la peau humaine. Leurs yeux avaient deux paupières différentes. Probablement parce que leur planète d’origine était très lumineuse. »

Voici la description physique d’EBE-2 :

« Entre dans la pièce une créature non humaine mesurant 1,45 m. Elle était vêtue d’une combinaison crème ajustée. Elle n’avait pas de cheveux et fut identifiée comme étant EBE-2. »

Les habitants de Serpo sont donc petits, humanoïdes, sans aucun cheveu. Ils se ressemblent tous et seul le son de leur voix permet de les distinguer. Ils atteignent très rapidement leur taille adulte et semblent ne pas vieillir, leur donner un âge est difficile.

Intellectuellement

Les Ebens sont décrits comme extrêmement intelligents et technologiquement très en avance. Par exemple, EBE-1, bien que simple mécanicien à bord du vaisseau, apprit l’anglais très rapidement au contact du personnel militaire chargé de sa sécurité et de ses soins.

Dans les documents, il est fait mention d’un QI moyen d’environ 165 (Rappel : Einstein était à 160).

Emotionnellement

Les Ebens sont présentés comme pacifiques et stables émotionnellement.

« Bien que de nombreux médecins militaires, scientifiques et un nombre sélectionné de civils aient étudié EBE, il ne s’est jamais énervé ni mis en colère. »
« Ils sont extrêmement pacifiques et ne feraient de mal à aucune créature vivante, y compris les animaux. »
« Les Ebens sont amicaux. »

Au quotidien

Ils enterrent leurs morts dans des rituels longs et bruyants et terminent la journée par une sorte de banquet. Ils vénèrent un être suprême, une sorte de divinité de l’Univers, et célèbrent des offices quotidiens.

La communication représente le choc le plus profond. L’écriture est assez rudimentaire, quelques symboles assez simples. Le langage verbal existe, mais il est secondaire. Les astronautes décrivent une sensation difficile à mettre en mots : comprendre sans entendre. Des idées qui se transmettent directement, sans passer par la parole. Il faut des semaines pour s’habituer à cette télépathie simpliste. Certains ne s’y habituent jamais vraiment.

Ils ont peu de distractions, à part une forme de divertissement musical fait de rythmes et de chants. Ils dansent aussi, notamment des danses rituelles. Ils pratiquent un sport qui ressemble à une sorte de football. Dans leurs habitats rudimentaires composés de 4 pièces, il n’y a aucun objet ornemental ou décoratif, tout est utile au quotidien. Pas de télévision, radio, écrans, smartphones, rien. Seul un appareil équipé d’un écran 3D attaché à leur taille rythme leurs journées et leur dit ce qu’ils doivent faire. C’est ainsi qu’ils peuvent travailler 14h d’affilée sans sourciller.

Les Ebens mangent beaucoup de fruits et légumes et ont très peu de déchets corporels comparés aux humains qui cumulent urine et selles. De ce fait, il n’y a pas de WC dans leurs maisons.

Ils se mettent en couple, pratiquent des actes sexuels, mais moins fréquemment que les humains. Ils ont des enfants, maximum 2 par couple, ce qui leur permet de contenir la croissance de leur population. Les enfants sont assez isolés et peu accessibles. L’équipe de 12 missionnaires américains aura d’ailleurs des problèmes en voulant s’approcher d’enfants ebens (même comportement que les Tall White du Nevada concernant les enfants : « pas touche »).

7. La vie des humains sur Serpo

Extrait des rapports transmis, consultable sur le site qui répertorie les e-mails :

« L’équipe n’a jamais été isolée ni limitée par les visiteurs. Elle pouvait se déplacer librement et observer tout ce qu’elle souhaitait. Après environ six ans, elle s’est installée dans une région plus au nord de la planète, où le climat était plus frais et la végétation plus abondante.

Les visiteurs avaient construit une petite communauté pour accueillir l’équipe. La principale difficulté concernait la notion du temps. Sur cette planète, le temps ne se mesurait pas comme sur Terre. Les visiteurs n’utilisaient pas d’horloges et ne percevaient pas le temps de manière linéaire. Ils trouvaient même étrange notre manière de le quantifier.

Leur organisation quotidienne reposait sur le cycle de leur soleil. Chaque communauté disposait d’une grande tour servant de repère : lorsque le soleil atteignait une position précise, cela indiquait qu’il était temps d’accomplir une tâche donnée. Les visiteurs étaient extrêmement disciplinés et suivaient ce rythme naturel.

Il n’y avait jamais d’obscurité totale sur la planète : la lumière diminuait, sans jamais disparaître complètement. Les visiteurs avaient des périodes de repos, mais différentes de notre sommeil. Ils se reposaient trois fois au cours d’un cycle complet, que l’équipe a estimé à environ 43 heures. Cela impliquait de longues périodes d’activité d’environ 14 heures consécutives, un rythme difficilement soutenable pour des humains. Par ailleurs, ils ne connaissaient ni les mois ni les années.

Ils fonctionnaient plutôt selon des « cycles de vie », une notion définie par l’équipe elle-même. Il était impossible de déterminer l’âge des visiteurs, même si des sépultures ont été observées. La population de la planète était estimée à environ 650 000 individus, répartis en petites communautés. Des rivières souterraines alimentaient des vallées ouvertes, où se concentraient les activités industrielles.

La nourriture était entièrement produite localement, soit dans des champs, soit dans de grandes structures. Les visiteurs élevaient également des animaux — certaines créatures massives utilisées pour le travail — mais ne consommaient pas de viande. La géologie de la planète différait fortement de celle de la Terre : peu de montagnes, aucun océan, quelques formes de végétation semblables à des arbres, et aucune autre civilisation que celle des Ebens.

Au début, tous les visiteurs semblaient identiques aux membres de l’équipe. Avec le temps, ils ont appris à les distinguer grâce à leurs voix. Bien que les Ebens ne parlent pas anglais, ils émettaient des sons que l’équipe a progressivement réussi à traduire. Après environ cinq ans, leur langue avait été entièrement décodée et traduite. Les comptes rendus complets de cette mission représentent près de 3 000 pages. »

8. Ceux qui ne sont pas rentrés

« Un médecin et un membre du personnel de sécurité sont décédés trois ans après le début de leur visite. Le médecin est décédé d’une pneumonie et le responsable de la sécurité est décédé des suites d’une blessure. L »équipe a dû endurer des difficultés extrêmes pour s’adapter à l’environnement de la planète. »

(« PROJECT SERPO, » Final Report-80HQD893-020, classified TS, Codeword.)

Deux membres de l’équipe meurent sur place. Deux autres choisissent de ne pas rentrer.

En 1978, soit 13 ans après leur départ, huit survivants posent à nouveau le pied sur Terre.

Ils sont immédiatement pris en charge par des structures militaires. Ils sont très mal en point, leur corps ayant vieilli beaucoup plus vite que le vieillissement naturel sur Terre. Leurs témoignages sont classifiés. On ne les entendra jamais parler publiquement de ce qu’ils ont vécu, et ils vont s’éteindre les uns après les autres, le dernier en 2003 des suites des radiations reçues sur Serpo.

9. Aventure réelle ou désinformation volontaire ?

Le Projet Serpo, tel qu’il est exposé sur le site de Bill Ryan, repose exclusivement sur les communications d’Anonymous et des membres de son groupe, corroborées par des témoignages de leur liste de 150 profils sélectionnés (anciens militaires, témoins de l’atterrissage de 1964 à White Sands, etc.).

Les documents présentent des détails très précis (dates, lieux, numéros d’équipe, poids d’équipement corrigé, interview d’EBE-2 en 1983) mais aussi des éléments qui défient les connaissances scientifiques actuelles (durée du voyage, propriétés temporelles, etc.).

Anonymous et ses collègues n’ont jamais fourni de preuves matérielles irréfutables (les documents originaux scannés ou photographies restent controversés). Et Bill Ryan lui-même n’a jamais cautionné l’authenticité des informations et invite à la prudence.

Le site laisse chaque lecteur libre de se forger sa propre opinion. Comme le soulignait Anonymous lui-même, seule l’Histoire – ou une éventuelle déclassification future – tranchera.
En attendant, le Projet Serpo demeure l’un des récits les plus cohérents et les plus riches en détails jamais proposés dans le domaine de l’exopolitique.
À chacun d’exercer son esprit critique face à ces documents qui, qu’ils soient vrais ou faux, interrogent profondément sur le niveau de mensonge dans lequel baigne l’humanité.

10. bonus : ce qu’en dit Elena Danaan

Dans son livre Le Don des Etoiles, la contactée Elena Danaan décrit les Ebens en page 293, sous l’impulsion de la Fédération Galactique des Mondes. Voici ce qu’elle en dit :

« Ils vivent sur la planète Selpo, dans le système Zeta Reticuli I. Ils quittèrent leur monde d’origine, Azrata, situé dans le même système, en raison de l’activité volcanique croissante, l’orbite de leur planète se rapprochant de leur étoile en raison d’un déséquilibre causé par le passage d’une comète. Les Ebeni sont une culture pacifique, des gens calmes et attentionnés, bien qu’ayant une prédilection pour la curiosité. Bien qu’ils puissent y ressembler, les Ebeni n’appartiennent pas à l’espèce Gris et ne partagent pas la génétique avec les autres Gris de Zeta Reticuli, notamment les Solipsi Rai. Ce sont des espèces totalement différentes. Ils n’ont pas non plus d’ADN reptiloïde, comme la plupart des races Gris. Plus petits que l’espèce Solipsi Rai, 1,30m au maximum, les Ebeni ont une bouche fine et un petit nez, des mains et des pieds à quatre doigts, et leur peau est brun clair à bleu pâle. Le bleu est une couleur qu’ils affectionnent particulièrement pour des raisons culturelles, et on les voit donc souvent porter cette couleur. Leurs yeux sont grands et ovales, verts ou bleus, et ils portent des verres de protection foncés lorsqu’ils sortent de leur environnement. Leur peau est très épaisse, car ils ont évolué sur une planète chaude aux conditions difficiles. Leur atmosphère était chaude et saturée de carbone et c’est l’environnement dans lequel ils sont adaptés pour vivre et qu’ils ont recréé sur Selpo, modifiant l’atmosphère de leur nouvelle planète pour répondre à cette exigence. Ils ont une colonie dans le système stellaire de Barnard et leurs navires sont discoïdaux, avec un module élevé au-dessus et en-dessous, à toit plat. »

A gauche : les Ebens tels que décrits par Elena en page 293 de Le don des étoiles. J’ai coloré leur peau en brun clair et les yeux en bleu. Pacifiques, calmes, non gris.
A droite : les Do-Hu impliqués dans les abductions. Froids, méthodiques, sans émotion. Race de Gris. Page 291 de Le don des étoiles.

En revanche toujours d’après Elena, dans le système Zeta Reticuli, les Do-Hu, vieille race mourante de Gris puissants et télépathes reliés à une Conscience-ruche, quittèrent leur planète natale Elderan, M-2 à la recherche d’un nouveau havre. Capturés et assimilés par les Nebu, ils sont aujourd’hui utilisés pour les abductions, faisant leur travail froidement et sans émotion, car ils en ont été privés. Ce sont eux qui ont signé les accords avec Eisenhower et ont trompé les Américains. Les époux Hill ont peut-être croisé leur route en 1961, et non pas celle des Ebens.


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