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Varginha 1996 : le roswell brésilien ultra documenté

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L’une des créatures aperçue à Varginha le 20 janvier 1996 au Brésil. Blessée et apeurée. Reconstitution (montage).

Le début de l’histoire

En janvier 1996, une vague de très nombreux OVNI est détectée au Brésil, en particulier au sud de l’état de Minais Gerais.

Le 13 janvier 1996, le NORAD (Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord) repère plusieurs OVNI volant en direction de l’espace aérien américain, puis en direction du Brésil. Une quarantaine d’objets sont repérés et des avions reçoivent l’ordre de les intercepter. Les autorités brésiliennes sont immédiatement contactées, et leurs radars repèrent les objets.

UFO Varginha 1996
L’engin volant tel que décrit par l’un des témoins : de la taille d’un autobus, forme de cigare, couleur cuivrée, hublots, en difficulté et près à s’écraser. Illustration obtenue avec IA.

Le 13 janvier 1996 au matin, Carlos de Souza, un homme d’affaire et pilote d’ultraléger, roule sur l’autoroute à bord d’une camionnette lorsqu’il voit un engin en forme de cigare, de la taille d’un autobus, voler à environ 120 mètres au-dessus de l’autoroute, faisant un bruit étrange. L’engin est de couleur cuivré, a des fenêtres sur le côté, et semble avoir un gros trou irrégulier sur le devant. Une lézarde court depuis ce trou jusqu’au centre de l’appareil, et une fumée en sort. L’OVNI vole plutôt lentement. Croyant qu’il s’agit d’un avion en difficulté (rappelons qu’il est pilote), il suit sa trajectoire et arrive dans un champ situé entre Varginha et Três Corações. Après 20 minutes de recherche, il trouve des débris métalliques jonchant le sol sur un large secteur, et sent une odeur nauséabonde dans l’air semblable à des œufs pourris (hydrogène sulfuré). Il constate avec surprise que l’armée et la police militaire sont déjà sur les lieux, entourant le site du crash avec un hélicoptère, une ambulance, deux camions, plusieurs voitures et environ 40 soldats armés. Les débris semblent être des pièces de métal gris. De Souza ne voit pas de victimes. Un des soldats lui demande de quitter les lieux et de ne pas parler de ce qu’il vient de voir. Il est ensuite pisté par deux hommes en civil qui vont l’intimider pour qu’il se taise, alors qu’il s’est arrêté boire un café juste après cette mésaventure.

Le 20 janvier 1996

Sept jours après ce premier incident, le 20 janvier 1996, vers 1 heure du matin, dans une ferme juxtaposée à l’autoroute, Oralina de Freitas et son époux Eurico entendent un tapage à l’extérieur. Jetant un coup d’oeil par la fenêtre, Oralina constate qu’il s’agit du bétail qui s’affole, courant dans tous les sens et paniquant. C’est alors qu’elle remarque un engin passer dans le ciel : « C’était un gros objet gris qui émettait de la fumée. Il n’avait pas de lumière et ne faisait aucun bruit. »

Oralina de Freitas et son époux Eurico vont observer un second objet pendant environ 40 min, lui aussi accidenté au niveau du fuselage et avec de la fumée. Photo des vrais témoins.

Elle appelle son mari et tous les deux regardent passer l’objet pendant environ 40 minutes. « L’engin était très bas, et se rapprochait de plus en plus du sol, a expliqué Eurico. C’était de la grosseur d’un autobus, avec des choses qui bougeaient. Il recouvrait tout de fumée, une fumée claire ». Le fuselage est endommagé.

A Varginha

Allons désormais à Varginha, une ville de 130 000 habitants dans l’État du Minas Gerais au sud-est du Brésil, état connu pour ses nombreuses mines d’or.

Toujours le 20 janvier, entre 8 h et 9 h 30, un groupe de passants aperçoit un « animal » étrange qui se promène dans une zone boisée située à environ 2 km du centre-ville de Varginha. Puis, une femme voit trois adolescents lancer des pierres sur la créature pour tenter de susciter une réaction, mais celle-ci poursuit son chemin sans agressivité. Elle leur ordonne d’arrêter, et elle appelle les secours.

Les pompiers (ce sont des pompiers militaires) se rendent sur les lieux vers 10 heures. Après 2h de recherche, ils découvrent une créature accroupie, inoffensive, qui semble blessée. Les pompiers la capture avec une perche munie d’une corde avec laquelle on attrape les animaux, et un camion de l’armée en provenance de l’Escola de Sargento das Armas (ESA – École Militaire de Sergents) arrive pour la prendre en charge. Le siège de cette école militaire est situé dans la ville voisine, Três Corações. La créature est placée dans une caisse en bois, sous un drap à l’arrière du camion, et conduite à l’ESA. Elle sera ensuite envoyée à Brasilia.

Vers 14 heures, un joggeur qui passe près du bois dans le district Santana de Varginha, voit sept soldats armés en formation entrer dans les bois. Quelques minutes plus tard, il entend trois coups de feu. Peu après, les soldats sortent du bois, deux d’entre eux portant de gros sacs. Un des sacs contient quelque chose qui bouge encore. Les deux sacs sont placés dans le camion de l’ESA, qui part ensuite vers une destination inconnue.  L’un des soldats racontera plus tard ce qu’il s’est passé : ils étaient missionnés pour retrouver un « animal » sans lui nuire. Une première créature a été aperçue et ne s’est absolument pas débattue ou sauvée. Une seconde créature, plus imposante que la première est alors arrivée. Un soldat a tiré sur elle, l’abattant sur le champ. La petite créature encore vivante, le regard triste, a alors émis un son ressemblant à une abeille qui bourdonne, avant de se faire attraper et emmener. Le soldat a supposé que la petite était une femelle (ou un enfant ?), et la plus massive un mâle, et que le son émis était une complainte suite au meurtre de son ami ou partenaire ou parent. Cette histoire l’a profondément affecté.

Aux alentours de 15 heures, Kátia Andrade Xavier, 22 ans et les deux soeurs Liliane de Fátima Silva, 16 ans, et Valquíria Aparecida Silva, 14 ans, rentrent chez elles à pied en passant par un terrain vague.  Soudain, Kátia crie de terreur, et ses deux amies tournent le regard en sa direction : elles aperçoivent une petite créature à la peau sombre et luisante qui est recroquevillée le long d’un mur, accroupie dans les mauvaises herbes. Elle semble blessée ou malade, elle paraît désorientée et tourne le regard vers les trois jeunes femmes. Elles sont formelles : ce n’est pas un animal, son regard est pénétrant et possède la conscience que l’on peut attribuer à un être humain. Sans poils, la peau brune et grasse « comme détrempée », qui laisse apparaître des marques comme des veines bleues au niveau du cou, elle a une grande tête, des yeux rouges sans pupilles comme des « billes », des bras très minces et des pieds en forme de V. Elle mesure environ 1m20. Sa tête est disproportionnée et est couronnée de trois bosses. Les trois jeunes femmes ne parleront jamais d’une odeur quelconque.

Les 3 jeunes filles, Kátia Andrade Xavier, 22 ans et les deux soeurs Liliane de Fátima Silva, 16 ans, et Valquíria Aparecida Silva, 14 ans, qui aperçoivent la créature, autant apeurée qu’elles. Photos des vrais témoins datant de 1996.

« Cette créature, est apparue “triste,” et semblait tout autant effrayée que nous » affirment les filles. L’une des filles dira plus tard qu’elle a ressenti de la compassion pour elle, et qu’elle a pensé qu’elle était d’une grande intelligence. Terrifiées par l’apparence de la créature, elles courent chez elles, et disent à leur mère qu’elles ont « vu le diable ».

La maman, accompagnée d’une voisine, entreprend de venir constater ce qu’elles ont croisé, mais 25 minutes après la rencontre, la créature n’est plus là où elle a été aperçue, il ne reste qu’un trou net dans le sol, de l’herbe couchée et des traces de pas. Un maçon qui travaillait tout près leur dit que des pompiers sont venus capturer « cet animal bizarre ». Après la rencontre, les deux sœurs tombent malade.

Les habitants se rendent sur les lieux pour constater les traces laissées par la créature qui a été capturée par des pompiers. Photo d’époque.

Vers 18 heures, une violente tempête de pluie, accompagnée de grêles, frappe soudain la ville de Varginha. La violence est telle que plusieurs voitures ont leur pare-brise brisé. Chose étrange : ce n’est absolument pas la saison des tempêtes dans cet état du Brésil. Les empreintes rapportées par plusieurs témoins sont alors effacées (ce qui arrange les autorités… et pose clairement la question de l’origine de cette tempête…) : il s’agissait de « mains humaines ouvertes en forme de V » trouvées dans les bois, et bien sûr les traces laissées à l’endroit de la précédente observation.

Après la tempête, toujours le 20 janvier 1996, sur la rue Benevenuto Braz Vieira, celle où les trois filles ont vu une créature accroupie contre un mur, deux policiers militaires voient quelque chose d’étrange passer devant leur voiture de patrouille. Un des policiers, le jeune Marco Eli Chereze alors âgé de 23 ans, sort pour capturer la chose, quelle qu’elle soit. Sans gants, et sans équipement de sécurité, il capture la créature à mains nues et la met sur le siège arrière de la voiture dans l’intention de lui porter secours. Il est à ce moment légèrement griffé sous le bras gauche.

Les deux policiers emmènent la petite créature dans un centre de soins, un dispensaire de quartier, mais le personnel refuse de la prendre en charge vu l’ampleur de ses blessures. Alors, ils l’emmènent à l’Hôpital Régional de Varginha où affluent également des camions de l’armée. On est samedi soir, c’est animé, et de nombreuses personnes sont sur place pour témoigner. Ils décrivent des scènes où l’armée apporte des corps à autopsier. Le personnel de l’hôpital leur fait savoir qu’ils doivent repartir avec les corps, car « cet hôpital est seulement équipé pour traiter les humains ». Des témoins et le personnel affirment qu’une section de l’hôpital est mise en isolement pour environ trois jours, jusqu’à ce que la créature soit retirée des lieux : aucune admission n’est autorisée les 20, 21 et 22 janvier. Ensuite, la créature est amenée enfermée dans une caisse en bois dans un hôpital plus grand, mieux équipé et plus moderne : l’hôpital Humanitas, qui lui aussi, voit le bal des militaires armés jusqu’aux dents.

La mort du policier Marco Eli Chereze

La famille du policier Marco Eli Chereze, privée de funérailles, veut la vérité pour leur proche décédé à seulement 23 ans, en pleine santé. Photo issue d’un article de l’époque.

Peu après son contact avec la créature, le policier Chereze a un furoncle qui apparaît sous l’aisselle gauche. Il est emmené dans un hôpital Bon Pasteur pour être soigné : drainé, le furoncle est analysé, c’est un staphylocoque traité par antibiotique. En vain. Le jeune homme est ensuite pris de fortes fièvres et d’atroces douleurs dans le dos, au niveau des reins et lombaires. Il a également des hémorragies. Il est à nouveau emmené à l’hôpital le 12 février 1996, soigné par le Dr Furtado qui lui administre deux puissants antibiotiques pour traiter une pneumonie et une infection urinaire, qui n’ont aucun effet. Son système immunitaire semble totalement HS, et il décède le 15 février 1996 en fin de matinée. C’était pourtant un jeune homme en parfaite santé. Son dossier médical et son certificat de décès sont confisqués par les autorités militaires. Sa veuve ne peut assister à ses funérailles organisées par l’armée, et ne recevra aucune compensation financière de l’Etat du fait de la perte de son époux.

Des problèmes au zoo

Le 20 janvier 1996, dans l’après-midi, la biologiste Leila Cabra, qui travaille au zoo de Varginha, est à la maison avec ses enfants, mais suite à l’orage très violent de la fin d’après-midi, elle décide de faire un saut au zoo pour voir si les animaux vont bien. « Quand je suis arrivée là, Nelson, le gardien, m’a dit : Mme Leila, les pompiers sont venus ici avec un animal vraiment étrange, et m’ont dit qu’ils voulaient le donner à vous, et à personne d’autre. » Leila lui a alors répondu: « Nelson, si c’est important, ils vont revenir ». Mais ils ne reviendront jamais.

Mais dans les mois qui suivent, entre février et avril, cinq animaux du zoo meurent subitement. « Ils sont simplement décédés, sans qu’il y ait d’explication plausible », explique Leila. Les animaux sont : deux cerfs, un tapir, un ocelot (un félin) et un perroquet ara bleu.

Leila et le vétérinaire du zoo font les autopsies sur les animaux morts et font des prélèvements qu’ils envoient à un laboratoire à Belo Horizonete pour être étudiés. Une substance toxique et caustique non identifiée est détectée chez les cerfs. Le vétérinaire ajoute qu’un noircissement de la muqueuse de l’estomac et de l’intestin est détecté durant les autopsies des animaux. 

« C’était ça le problème. Ils avaient tous les mêmes symptômes à l’autopsie, mais c’était des espèces complètement différentes, avec des diètes différentes, et vivant dans des secteurs différents du zoo ».

3 mois plus tard

Le 21 avril 1996, soit 3 mois après les premiers incidents, l’épouse d’un conseiller municipal assiste avec son mari à une réception dans un restaurant du zoo de Varginha. Assise sous le porche véranda du restaurant, elle voit une créature étrange correspondant à la même description que les créatures aperçue à Varginha en janvier, la regarder avec insistance derrière une barrière quelques mètres plus loin. La créature s’est ensuite enfuie, sautant par-dessus un mur bas. Les morts étranges parmi les animaux du zoo cesseront après cette observation.

Quelques jours après le 20 janvier, le cadavre d’une créature est trouvé sur une route. Des militaires brésiliens s’y rendent avec une hâte inhabituelle et ramassent le corps. 

En mai 1996, un étudiant roule sur l’autoroute près de Varginha lorsqu’il voit une créature étrange traverser la route devant lui, pour ensuite rebrousser chemin et se cacher dans des buissons le long de la route. Lorsqu’il partage son témoignage, il se rend compte que l’endroit où il a fait cette observation se trouve tout près de la ferme d’Oralina et Eurico, ceux qui ont vu un engin volant émettant de la fumée le 20 janvier.

Le témoignage édifiant des soignants de l’hôpital

Malgré les pressions, trois soignants vont témoigner auprès du Dr Leir, à condition de ne jamais révéler leur identité, et de ne jamais publier leurs propos au Brésil. Voici ce qu’ils racontent.

Le soir du 20 janvier, l’hôpital a été envahi de militaires qui en ont pris le contrôle. Un bloc opératoire a été réquisitionné, le personnel soignant également, et en particulier un chirurgien orthopédiste et des infirmières à qui les militaires ont demandé d’opérer un patient en particulier pour une « réduction de fracture ». Lorsqu’il découvre le patient au cœur d’un bloc chargé de militaires armés, stupeur et choc : il s’agit de l’une des créatures, qui semble calme et regarde le plafond.

La créature souffre d’une fracture ouverte, avec os apparent. Elle est totalement immobile et muette. Le chirurgien décide de lui administrer de façon hasardeuse un anesthésiant local. L’analyse de sang révèle que le sang de la créature est semblable au sang humain avec bien plus de plaquettes. Après l’opération, le bloc est envahi d’un nuage verdâtre inodore et non toxique, qui émane de l’être non humain. Le chirurgien finit par croiser son regard et reçoit d’un seul coup par télépathie une gigantesque quantité d’informations, ce qui lui crée un malaise : la créature exprime sa peine pour les humains qui ont oublié leur spiritualité, ils ne savent plus qu’ils sont des « êtres spirituels logés dans une enveloppe temporelle » et ne connaissent rien à l’énergie qui permet de soigner. Suite à cette expérience télépathique intense, l’orthopédiste va souffrir de maux de tête atroces pendant 2 semaines, et sera bouleversé. La créature sera emmenée et il ne la reverra plus jamais.

Notons à ce stade que de nombreux témoins ont vu les créatures et que certains ont compris ou ressenti leur intelligence et leur sensibilité. Elles ne se sont jamais montrées hostiles envers les humains, juste choquées et désemparées par notre ignorance et notre côté « espèce primitive ».

Après l’incident

Les observations d’OVNI vont continuer : radars, photos, témoins civils et militaires.

Les autorités vont intimider ou faire taire tous les témoins : civils, soignants, policiers (certains seront mutés), pompiers (même issue), militaires (libérés de leurs obligations pour certains ou mutés pour d’autres). Les soldats qui ont croisé les créatures voient leur santé se dégrader avec maladies à répétition (leur système immunitaire semble ne plus fonctionner). Les sœurs et leur maman seront priées par 5 hommes venus leur rendre visite quatre mois après la rencontre, de changer de version et de ne plus parler de l’incident contre rémunération leur permettant de quitter le Brésil, ce qu’elles refuseront. Leurs vies basculeront et elles seront moquées pendant de nombreuses années. Malgré la pression, elles ne changeront jamais leur version des faits.

Les explications officielles (attention c’est du lourd !)

Officiellement, voici les explications données par les autorités :

· Le policier Chereze n’était pas en service ce soir-là. Il n’a donc pu croiser la route d’une créature, ni la faire monter dans sa voiture, ni mourir d’une blessure consécutive à cette rencontre. Sa femme dément bien entendu.

· S’il y avait autant de militaires armés jusqu’aux dents dans le premier l’hôpital, c’est suite à la tentative de suicide d’un jeune prisonnier. Or cette si tentative existe bel et bien, elle date du 30 janvier et non du 20 janvier.

· S’il y avait autant de militaires armés jusqu’aux dents dans le second hôpital Humanitas, c’est parce que du matériel de pointe pour les transplantations cardiaques venait d’y être livré, tout cela était parfaitement normal. Logique implacable.

· Et les trois jeunes filles ont en fait vu Mudinho, qu’elles connaissent bien, un handicapé du quartier qui ce jour-là s’était couvert de boue !

Une photo illustrant la créature comparée à une photo d’époque du pauvre Mudinho : d’après les autorités, voilà toute l’explication ! Oui oui ils se fichent vraiment de nous.

On ne va pas y aller par quatre chemins : ces explications ne tiennent pas la route une seule seconde, et sont mêmes des insultes à quiconque recherche la vérité sur cette affaire.

Toutes ces informations précises et fouillées proviennent du travail de nombreux ufologues et de l’enquête menée par le Dr Roger K. Leir, chirurgien, qui a notamment interviewé ses confrères de l’hôpital Humanitas, et produit un livre en 2004 « UFO crash in Brazil », traduit en français « Des extraterrestres capturés à Varginha au Brésil : le nouveau Roswell ».

CE QU’IL S’EST probablement passé

Le Brésil est connu pour ses observations ufologiques importantes : un hotspot dense en histoires d’OVNI, y compris hostiles (Ex : Colares en 1977). Les scientifiques y ont détecté l’Anomalie Magnétique de l’Atlantique Sud (AMAS) où le champ magnétique terrestre est plus faible au-dessus d’une zone couvrant le Brésil, une partie de l’Argentine et l’Atlantique Sud. Cette faiblesse pourrait favoriser l’apparition de vaisseaux provenant d’autres dimensions ou d’autres zones du cosmos : en arrivant sur Terre ou dans notre densité, ils sont naturellement attirés / propulsés à cet endroit. Certains évoquent également l’existence d’un portail comme il en existe plusieurs sur Terre, mais celui-ci serait de grande dimension, permettant l’arrivée d’engins plus grands , voire de flotte. Il est utile de préciser que la Terre est située dans une zone spéciale de la galaxie, reculée, assez à l’écart des autres systèmes stellaires, ce qui en fait une sorte de point de ravitaillement stratégique, telle une station service perdue sur la route 66, pour donner une image. Or même les vaisseaux les plus avancés ont besoin de se ravitailler en eau et en énergie lorsqu’ils entreprennent des voyages d’une certaine distance cosmique.

L’Anomalie Magnétique de l’Atlantique Sud : endroit sur Terre où le bouclier magnétique est le plus mince.

En janvier 1996, des OVNI sont aperçus et détectés avant l’incident (beaucoup : au moins 40 !), et il est possible que l’armée brésilienne et/ou américaine ait tiré sur des vaisseaux exogènes envahissant leur espace aérien, puisqu’ils ont envoyé des avions à leurs trousses. Il est également possible, seconde hypothèse, que ces objets aient connu des avaries à cause de notre configuration énergétique et fréquentielle particulière (la 3D, adaptée à la matérialité, fréquence basse peu adaptée aux êtres évolués), mais cette hypothèse reste peu probable compte tenu des capacités technologiques avancées des civilisations qui visitent la Terre.

Toujours est-il qu’au moins deux engins sont aperçus en difficulté (un au bord de l’autoroute, l’autre aux abords d’une ferme) et que les occupants, blessés, se sont échappés des carcasses brisées et fumantes. Notons que ces occupants sont pacifiques : aucun n’est armé, aucun n’est hostile. Leur position recroquevillée, leur attitude tranquille et désemparée, leur fuite, suggèrent que ce sont des civils, des scientifiques ou des émissaires non militaires et non belliqueux. Il y avait peut-être même un couple ou un parent et son enfant parmi les rescapés. Un élément est également à prendre en considération : ils nous connaissent. La communication télépathique nous décrit avec précision : des êtres spirituels amnésiques enfermés dans des véhicules de chair temporels (oui oui c’est bien nous). Ils sont pacifiques mais néanmoins dangereux pour l’espèce humaine et d’autres espèces terrestres en tenant compte de la mésaventure fatale du policier, les problèmes de santé des militaires et pompiers, et la mort des animaux du zoo.

Visuel tiré du livre d’Elena Danaan Le Don des Etoiles (page 305). La contactée Elena décrit les Akart avec des yeux noirs alors que ceux de Varginha ont les yeux rouges. Décrite comme curieuse et non hostile, est-ce la race qui s’est écrasée à Varginha en 1996 ? Aucune certitude sur cette info mais elle mérite d’être mentionnée car retenue par certains cercles ufologiques.

En 1996 nous sommes déjà presque 50 ans après Roswell, les programmes secrets et la rétro-ingénierie battent leur plein : dès qu’un objet non identifié est récupérable, les militaires sautent sur l’occasion. Et si des entités exogènes sont capturables, c’est le jackpot pour les bases souterraines et leurs black projects. Notons également que les alliés non humains de certains programmes connaissent les espèces exogènes et qu’ils peuvent peut-être interférer / conseiller dans l’accueil réservé à certaines.

En résumé : la liste des preuves

  • Le témoignage de trois jeunes filles qui ont approché une créature.
  • Le témoignage de Carlos Souza, qui a vu un étrange objet en forme de cigare de la taille d’un autobus scolaire volant au-dessus de la ville.
  • Les signalements des habitants aux secours, pompiers et autorités.
  • La mort inexpliquée du policier Marco Eli Chereze après contact avec une créature.
  • Le témoignage du personnel soignant qui va opérer l’une des créatures.
  • Une agitation et de nombreux véhicules militaires inhabituels dans la ville.
  • Les témoignages des soldats et pompiers qui ont fini par parler des années plus tard.
  • Les trois témoins du zoo et la mort inexpliquée des animaux.
  • Les explications officielles totalement alambiquées qui ne tiennent pas la route.
  • L’enquête du Dr Leir, chirurgien américain, qui a recueilli de nombreux témoignages et en a fait un livre publié en 2004.
  • Un documentaire, signé James Fox et intitulé « Moment of contact », est sorti en 2022 : il expose tous les témoignages de cette affaire. Trailer disponible sur Youtube.

Si cette histoire vous a interpellé, je vous conseille fortement d’écouter la narration d’Elisabeth de Caligny sur Nuréa TV, très documentée et pleine d’émotion (merci Elisabeth) :


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