
Au cœur des Carpates méridionales, dans les Monts Bucegi en Roumanie, une énigme géologique et historique intrigue depuis des siècles : la présence d’un sphinx évoquant des parallèles avec l’Égypte antique. Officiellement, « l’érosion naturelle » aurait placé ce Sphinx en haut des sommets.

Pourtant, selon les récits détaillés dans la série Transylvanie de l’auteur Radu Cinamar, une révélation bien plus prodigieuse y aurait été exhumée en 2003, à proximité immédiate du Sphinx et des Babele : une chambre souterraine colossale, protégée par des barrières énergétiques et renfermant des artefacts d’une civilisation antédiluvienne.
Ces ouvrages, présentés comme des témoignages directs d’un membre du Département Zéro des services de renseignement roumains, mêlent intrigue géopolitique, technologies transcendantes et réécriture de l’histoire humaine.

Avant d’explorer ces allégations, une mise en garde s’impose : ces récits relèvent du domaine de la littérature déclarative, car aucune preuve formelle n’a corroboré publiquement ces affirmations (et vous allez comprendre pourquoi en lisant l’article !), bien que quelques indices nous soient tout de même accessibles (voir en conclusion).
Le lecteur est donc invité à les aborder avec un esprit critique, tout en savourant leur puissance évocatrice, terriblement connectée à tout ce que l’on sait déjà…
1. L’auteur Radu Cinamar

Radu Cinamar est le pseudonyme d’un auteur roumain présenté comme un fonctionnaire du Département Zéro, une unité ultrasecrète des services de renseignement roumains dédiée à l’étude des phénomènes paranormaux et des anomalies.
À travers des ouvrages comme Transylvanian Sunrise (en collaboration avec Peter Moon – Découverte au Bucegi en français), il relate des événements auxquels il aurait participé personnellement. Son rôle consiste à chroniquer des découvertes extraordinaires tout en naviguant dans les méandres de la Realpolitik internationale.
Son style, empreint de précision technique et de réflexions philosophiques, confère à ses récits une aura d’authenticité, bien que l’identité réelle de l’auteur demeure voilée, pour sa propre sécurité, renforçant le mystère entourant son témoignage.
2. Cezar Brad : un humain dotés de capacités exceptionnelles

Figure centrale des récits, Cezar Brad (nom modifié) voit le jour en 1970 dans des circonstances singulières. Né dans une petite localité de Roumanie sous régime communiste, le nouveau-né présente dès les premiers instants des anomalies physiques et énergétiques qui alertent immédiatement les autorités.
Le cordon ombilical, d’une résistance et d’une longueur inhabituelles, résiste aux instruments chirurgicaux conventionnels : ciseaux et scalpel se révèlent impuissants, contraignant les médecins à recourir à une scie chirurgicale.
Cet incident rarissime, perçu comme un présage, déclenche un protocole de signalement obligatoire vers la Securitate, la police politique omniprésente. Les archives de la naissance sont promptement confisquées et détruites, faisant de Cezar, dès ses premières heures de vie, un sujet d’État. Cette intervention immédiate reflète la paranoïa et la vigilance extrême du régime à l’égard de tout phénomène sortant de l’ordinaire, potentiellement exploitable pour des fins de sécurité nationale ou de suprématie géopolitique.
Dès sa prime enfance, des facultés hors du commun se manifestent : mémoire eidétique (se souvenir de tous les détails d’une image), précognition, lévitation et maîtrise énergétique. Soustrait à sa famille par la Securitate après que sa mère l’ait découvert en lévitation au-dessus de son lit, il est intégré au Département Zéro, structure occulte supervisée par le général Obadea et influencée par un maître tibétain énigmatique, le Dr Xien. Formé dans des installations secrètes, aux côtés d’autres enfants atypiques, Cezar développe des capacités psychiques et spirituelles exceptionnelles, lui permettant d’interagir avec des champs énergétiques subtils et de pratiquer la télépathie.
Son parcours le conduit à diriger cette unité, faisant de lui un intermédiaire privilégié entre le monde matériel et des réalités plus élevées. Son charisme intellectuel et énergétique en fait le pivot indispensable à l’exploration des mystères de Bucegi.
3. La découverte par un satellite américain
En 2002, un satellite américain de reconnaissance, doté d’une technologie de pénétration du sol avancée (possiblement issue de rétro-ingénierie ou accord exogène), détecte une anomalie massive à 60 mètres sous le sphinx des Bucegi : une chambre hémisphérique protégée par des barrières énergétiques, à une profondeur significative.

Le Pentagone, alerté, contacte les autorités roumaines via des canaux maçonniques élevés : bien que tenue au secret, la découverte doit être étudiée et analysée. La Roumanie se trouve dans une position délicate, souhaitant explorer ses montagnes, mais refusant de laisser les Américains et groupes occultes en profiter. Des négociations intenses s’engagent, dans le plus grand secret.

4. L’intervention du groupe Bilderberg
C’est ici qu’intervient le groupe Bilderberg, ou du moins l’un de ses représentants influents, l’aristocrate italien « Senior Massini ». Selon Cinamar, cette élite occulte maçonnique, à l’apparence froide et au regard perçant, consciente d’une structure similaire près de Bagdad (découverte antérieure par la même recherche satellitaire), exerce une pression considérable pour explorer Bucegi à tout prix.

Notons que l’invasion de l’Irak le 20 mars 2003 par les Américains, officiellement justifiée par l’existence d’armes de destruction massive (jamais trouvées, puisqu’elles n’existaient pas), aurait en réalité visé le contrôle de cette chambre irakienne intraterrestre jumelle qui s’est activée elle aussi.
Les similitudes entre les deux sites – signature énergétique identique – auraient précipité les événements géopolitiques. En échange d’un accès privilégié à la salle de Bucegi, le franc-maçon Massini soutenu par l’armée américaine auraient fourni une technologie de forage avancée, issue des programmes secrets : un jet de plasma surchauffé combiné à un champ magnétique rotatif, capable de vitrifier la roche en tunnels lisses, fondant littéralement le granite sans explosion. L’idée est de forer la montagne jusqu’à un tunnel, visible dans les images satellitaires.
Les travaux débutent au printemps 2003, perçant la chaîne montagneuse avec une précision chirurgicale.

Cézar à Radu Cinamar, en août 2003 lorsque Radu arrive sur le lieu de recherche. A ce moment, des centaines de personnes, militaires américains et roumains, scientifiques, et hauts maçons sont sur le site.
5. La première barrière énergétique
En août 2003, la progression rencontre un obstacle insurmontable : une première barrière énergétique semi-hémisphérique invisible, impénétrable aux outils conventionnels et aux tentatives humaines ordinaires, protège l’accès à la galerie observée par le satellite. Plusieurs membres d’une unité spéciale s’approchent de la zone protégée. Trois hommes meurent alors instantanément, victimes d’un arrêt cardiaque soudain après être entrés en contact avec la barrière. Des objets inorganiques (des cailloux) projetés contre elle se désintègrent instantanément en fine poussière. Plus tard, deux autres hommes vont simplement l’effleurer : l’un sera pris de malaise et vomissements, l’autre sera violemment jeté à terre.

Elle pulse à une fréquence spécifique, repoussant toute intrusion. Seuls des individus dotés d’une vibration compatible peuvent l’approcher. Cezar Brad, grâce à sa maîtrise psychique et spirituelle affinée, ressent une sorte de « compatibilité » avec son champ d’énergie et parvient à la franchir, en signalant tout de même quelques picotements. Sa présence harmonise le champ, neutralisant temporairement la résistance.
Cézar affirme que seuls les individus possédant une fréquence vibratoire ou un niveau de conscience suffisamment élevé peuvent la franchir. La barrière les « reconnaît ». Les autres seraient automatiquement rejetés, voire détruits.
Cezar entre seul dans le complexe, et une fois de l’autre côté, il effleure un triangle situé dans le mur, et une immense porte en pierre de 30cm d’épaisseur et 6 mètres de hauteur s’ouvre silencieusement, par un mécanisme ingénieux, sur le tunnel qui mène à la structure centrale.
La barrière énergétique se désactive et d’autres humains peuvent enfin la franchir.
6. La Grande Galerie
Derrière la première barrière s’ouvre un immense corridor appelé « La Grande Galerie ».
Description donnée dans les livres :
- elle tourne brusquement à droite au bout de 280 mètres à 26°, puis brusquement à gauche au bout de plus de 100 mètres à 26° également ;
- 6 mètres de hauteur ;
- le sol et les murs faits de roche parfaitement travaillée, couverte d’une matière à la fois synthétique et étrangement organique qui a la couleur du pétrole, mais certains endroits se moirent de reflets verts et bleus ;
- des traits irréguliers provoquent une impression visuelle de vagues ;
- lorsque des humains s’y déplacent, les traits se modifient de façon ralentie, comme un effet du mouvement ;
- Les nuances de couleur ont un effet profondément relaxant sur le psychisme et modifient l’appréciation de la distance ;
- le matériau est rugueux, il ne peut être ni rayé, ni courbé, ni percé et il absorbe les flammes ;
- aucun échantillon n’est prélevable pour analyse, mais les scientifiques disent qu’il est organique et inorganique, un mélange entre les deux ;
- une atmosphère totalement dépourvue de poussière ;
- une lumière diffuse qui éclaire parfaitement le corridor, mais sans lampe, sans projecteur, sans dispositif de lumière visible, comme si c’était le matériau lui-même qui émet la lumière ;
- la lumière est décrite comme douce, homogène, non éblouissante ;
- pas d’humidité, pas de condensation, pas de circulation d’air, température stable ;
- des parois qui réagissent à la présence humaine, comme dotées de conscience ;
- après avoir tourné brusquement à droite, on aperçoit au bout du tunnel une lumière bleue féérique.

Ce qui est saisissant dans la Grande Galerie, c’est que celle-ci paraît intacte, comme figée dans une jeunesse éternelle sans trace de vieillissement, intacte après 50 à 55 000 ans, âge estimé du complexe à partir des données indiquées par les dispositifs de la chambre.
7. La chambre révélée
La Grande Galerie mène à une salle principale mesurant environ 30 mètres de haut et 100 mètres de diamètre. Sous une voûte demi-sphérique aplatie, aux murs constitués du même matériau lisse de la Grande Galerie, émettant une lumière douce qui ne permet la formation d’aucune ombre nette, et une énergie vivifiante, l’atmosphère y est chargée d’une vibration encore plus élevée, propice à des états de conscience modifiés. L’endroit impressionne par ses dimensions et son charisme (comme s’il en était doté, comme un être vivant). Ici c’est le calme et la perfection qui dominent.
Très important : la grande salle ne donne pas l’impression d’être une installation militaire, un laboratoire ou une usine. Elle évoque davantage un sanctuaire. Non pas un sanctuaire religieux au sens traditionnel, mais un lieu construit pour préserver quelque chose d’extrêmement précieux. L’immensité des volumes, l’absence de toute décoration superflue, la lumière diffuse et le silence créent une atmosphère que Cézar qualifie de majestueuse.
8. Le bouclier énergétique
Dans cette salle immense se trouve une seconde barrière énergétique d’une hauteur d’une vingtaine de mètres, décrite comme un bouclier sphérique, sorte coupole gigantesque qui diffuse une couleur splendide d’un bleu chatoyant, traversé en continu par des flashs d’un blanc électrique. Le bouclier est opaque : on ne voit pas ce qu’il renferme. Sa surface semble légèrement vibrer et son contour n’est pas parfaitement fixe. Les observateurs ont l’impression de regarder une membrane énergétique plutôt qu’un objet matériel. Il possède une entrée.
Cette structure épouse à merveille les parois rocheuses de la salle, faisant presque corps avec la montagne.

9. La salle de projections et Les tables géantes
A l’intérieur du dôme, la surface du bouclier est blanc-or, reflétant une lumière plus claire et intense, qui ne fatigue toutefois pas les yeux. Le sol est couvert de la même matière orgnique-inorganique que la Grande Galerie.
Disposées le long du dôme de chaque côté de l’entrée, trônent 10 tables massives en forme de T, sur lesquelles apparaissent des inscriptions inconnues, dont les caractères ressemblent à l’écriture cunéiforme. Elles sont adaptées à des êtres de grande taille (géants selon les projections holographiques) et chacune émet une légère radiation fluorescente d’une couleur qui lui est propre, ce qui permet de lire les symboles.

Selon Cezar Brad :
- les tables sont beaucoup plus hautes que des tables humaines ordinaires, leurs dimensions : 5 mètres de longueur, 1 mètre de largeur, 2 mètres de hauteur environ ;
- sachant que nos tables humaines font de 75cm à 110cm, ces tables semblent adaptées à des individus humanoïdes mesurant environ 3,40 mètres à 4,8 mètres de haut, ce qui correspond également à la hauteur de la grande galerie pour qu’ils puissent y circuler (6 mètres) ;
- il y a des objets inconnus posés sur au moins 3 d’entres elles ;
- une couche de matière ressemblant au verre les recouvre, sans être transparente, ni opaque ;
- la surface de la table se partage en 4 grands carrés, délimités par des lignes droites, verticales et horizontales, comme une sorte de quadrillage ;
- un hologramme se projette d’une fente centrale ;
- lorsque l’on passe devant une table, elle projette des hologrammes tridimensionnels en couleur au-dessus de sa surface, 2 mètres de haut : elles fonctionnent parfaitement malgré leur âge supposé.
Chaque table possède des fonctions distinctes, en voici 5, les plus connues :
| TABLES | FONCTIONS |
| L’histoire de l’humanité | C’est la plus célèbre. Lorsqu’elle est activée, elle projette des scènes holographiques tridimensionnelles, véritables reconstitutions dynamiques. Elle montre : – l’apparition de l’humanité ; – les grandes civilisations du passé (Atlantide, Lémurie, Hyperborée…) ; – des personnages et des événements oubliés ; – des périodes antérieures aux chronologies officielles. Le livre affirme que certaines séquences révèlent l’existence de civilisations extrêmement avancées ayant précédé les cultures connues. Radu affirme que 90% de l’Histoire enseignée est fausse. C’est cette table qui est à l’origine de la réputation mondiale de l’affaire Bucegi. |
| La biologie humaine et animale | Cette table projette le vivant (corps humain et autres espèces) en trois dimensions. Elle permet de visualiser : – les organes ; – le système nerveux ; – l’ADN ; – les structures énergétiques subtiles. Selon César, il serait possible de modifier certains paramètres biologiques grâce à cette technologie. Elle fonctionnerait à la fois comme un outil de diagnostic et comme un dispositif thérapeutique. |
| La génétique et les origines humaines | Cette table semble être liée à la précédente. Elle présente : – les différentes lignées humaines ; – les modifications génétiques au cours de l’histoire ; – les relations entre diverses populations. Cette table confirme que l’évolution humaine a été influencée par plusieurs interventions extérieures. |
| La cosmologie | Cette installation montre : – les systèmes stellaires ; – les galaxies ; – les flux énergétiques de l’univers ; – les connexions entre différents mondes. Le livre décrit une représentation tridimensionnelle du cosmos infiniment plus détaillée que tout ce que la science moderne pourrait produire. César affirme que les objets célestes apparaissent comme des structures vivantes plutôt que comme de simples corps physiques, ce qui confirme également tout ce que l’on sait sur Gaïa, consciente et vivante. |
| La technologie de matérialisation | C’est peut-être la plus extraordinaire. Elle est capable de : – analyser un objet ; – enregistrer sa structure complète ; – recréer cet objet à partir d’informations énergétiques. Le récit suggère qu’il s’agit d’une forme extrêmement avancée de manipulation de la matière, telle un « réplicateur ». |
Ces dispositifs, vieux de dizaines de milliers d’années, témoignent d’une technologie fusionnant biologie, énergie, fréquence, mathématiques, conscience et physique quantique. Leur activation dépendant de la conscience de l’utilisateur.
L’ensemble donne l’impression d’une bibliothèque de l’univers, synthétique et extrêmement en avance sur nos savoirs primitifs.
Remarque : certains vaisseaux exogènes (pas tous !) fonctionnent de la même façon. Le vaisseau est conscient et se connecte à la conscience du pilote. Le tableau de commandes est dépouillé. Il suffit au pilote de penser « Jupiter » et l’engin se déplace jusqu’à Jupiter. Il faut bien entendu un niveau de conscience élevé et une maîtrise des émotions pour piloter de tels appareils.
10. Zoom sur l’histoire de l’humanité
Le livre Forgotten Genesis / Génèse oubliée détaille l’histoire des humanités telle que décrite par les hologrammes. Radu Cinamar a pu visionner cette épopée pendant des heures… et je vous écrirai bientôt un article synthétique sur le sujet ! (Spoil : c’est énorme !)
11. Les trois tunnels
Trois tunnels monumentaux partent de la salle de projections, à l’opposé de la Grande Galerie, donc au fond de la grande salle. Une lueur verdâtre s’en échappe. Environ 10 mètres de diamètre : « plusieurs véhicules pourraient y circuler côte à côte ». N’oublions pas les dimensions de la grande salle : 100 mètres de diamètre, donc 314 mètres de circonférence. Ils sont proportionnels au reste : gigantesques, encore plus grands que la Grande Galerie.
La technologie de la salle révèle leurs destinations (ils ne sont pas explorés directement) :
- Tunnel central : vers la Terre creuse et des cités intérieures (Intraterre, Agartha) ;
- Tunnel de gauche : vers l’Égypte (sous le plateau de Gizeh, entre le Sphinx et la grande pyramide) ;
- Tunnel de droite vers l’Asie pour aboutir au Tibet, avec des ramifications vers l’Irak près de Bagdad, et vers la Mongolie.
Ces corridors serviraient de réseau planétaire reliant des sites de sauvegarde du savoir ancestral.
12. Le bouton rouge
Derrière ce qui semble être un « Cerebro » comme dans les films de la série X-men (un dispositif d’amplification mentale adapté à des géants de 3,5mètres au moins), figure un tableau de commande de forme carrée posé sur un pied central qui jaillit du sol, remplit de symboles géométriques précis de différents coloris, triangles, carrés, spirales.

Un grand carré placé à droite du tableau de commande recèle un « bouton rouge » en forme de cercle, beaucoup plus grand que les autres symboles, 10cm de diamètre. En passant la main au-dessus du carré, apparaît un hologramme qui représente notre planète Terre dans l’espace. Radu Cinamar et Cezar Brad assistent à une scène improbable : la Roumanie, la Hongrie et l’Ukraine submergées sous un déluge d’eau. Puis l’eau se retire, entrant dans un point unique situé dans les monts Godeanu.
Le bouton rouge serait un dispositif déclenchant un reset, une purification par l’eau, identique à celle du dernier déluge qui a eu lieu après la défaite atlante. Ceux qui ont bâti ce complexe ne sont pas que des civilisateurs avancés, ils sont aussi les orchestrateurs de l’Histoire terrestre !
13. L’amphore et l’or monoatomique
Environ 10 mètres après le tableau de commande, se trouve un énorme quadrilatère délimité dans le sol, de 3 mètres de côté, surface parfaitement nette couleur or. Au milieu se trouve un mini dôme d’une quinzaine de centimètres, avec une fente sur la partie avant supérieure. Une amphore antique de 50cm de haut, sans anse, fabriquée dans un métal de tonalité rouge (orichalque ?), sans aucune inscription, avec couvercle élégant, repose sur la surface carrée.
A l’intérieur, l’impensable.

En ouvrant délicatement le récipient, on observe une poussière très fine, scintillante, mise en valeur par les reflets bleutés des parois du vase. La poudre a été analysée par les scientifiques américains.
Cette substance est une structure cristalline inconnue de l’or monoatomique, extrêmement pure, impossible à produire, que l’on connaît aujourd’hui grâce à de rares manuscrits alchimistes authentiques du Moyen-Âge. Dans sa forme la plus pure, cette poudre stimule certains flux et changements énergétiques au niveau cellulaire, surtout au niveau neuronal, provoquant un processus accéléré de RAJEUNISSEMENT et pouvant augmenter l’espérance de vie de plusieurs centaines d’années. Celle de l’amphore est combinée avec des atomes d’un autre élément inconnu sur Terre.
C’est cette poudre que l’élite maçonnique convoite depuis le début en déployant des moyens colossaux : l’élixir d’éternité !
14. Qui a construit ce complexe ?
Là est toute la question. Lorsque Radu Cinamar pose la question à Cezar Brad, il répond : « Aussi étrange que cela puisse paraître, nous n’en avons aucun indice. C’est comme s’ils avaient voulu nous laisser tout leur savoir, d’une valeur incommensurable, mais pas nous laisser leur identité. »
La seule chose qu’on puisse deviner, c’est qu’ils étaient très grands, très avancés technologiquement et maîtres de la conscience, de la génétique, des énergies et des fréquences.

Mon avis (qui n’engage que moi !)
On sait qu’il y a une salle atlante sous le Sphinx en Egypte. L’amphore en métal rouge me fait penser à de l’orichalque. Les Atlantes étaient en contact avec des civilisations non terrestres. Et certaines sources les décrivent très avancés technologiquement et spirituellement, évoluant probablement en 4 ou 5D. Le matériau organique/synthétique doté de conscience est clairement décrit dans les récits ufologiques.
Mon avis est que ces structures ont été bâties par des exogènes ensemenceurs, et que des Atlantes, initiés, ont eu accès à ces salles pour y cacher leurs savoirs avant leur grand reset final. Ce qui m’interpelle c’est l’absence de technologie cristalline mentionnée dans la salle.
Je suis par ailleurs d’accord avec Cezar : cette découverte n’est pas un hasard mais une synchronicité. Il a été décidé que des humains puissent mettre la main sur ces technologies. Pourquoi ? Peut-être parce que notre reset à nous est proche ?

15. Conclusion
On peut conclure ce dossier par des faits troublants qui se sont réellement déroulés :
- Le gouvernement roumain n’a ni confirmé ni démenti les faits liés aux monts Bucegi. D’ailleurs, leur première intention était de tout dévoiler au grand public par une annonce aux médias. Les livres de Radu Cinamar sont peut-être une manière détournée d’atteindre cet objectif.
- Le groupe Bilderberg existe bel et bien : ses membres comprennent des chefs d’État, des PDG et des magnats des médias, et ses réunions se tiennent à huis clos, sans procès-verbaux publiés.
- La Franc-Maçonnerie est elle aussi bien réelle et scindée en deux : d’un côté les maçons des premiers niveaux, peu informés sur ces sujets, plutôt initiés à la gnose et à l’occultisme ; de l’autre l’élite mondiale connectée aux plus grands secrets et à l’affût des découvertes ésotériques, artefacts et technologies anciennes / exogènes.
- L’admission de la Roumanie à l’OTAN, refusée pendant deux décennies, a été acceptée dès novembre 2002, et officialisée en mars 2004, comme « par hasard ».
- Le forage plasma existe lui aussi et est étudié par l’armée de l’air américaine.
- L’or monoatomique est une substance réelle, décrite par l’alchimie ancienne.
- Et l’invasion de l’Irak en 2003 ? Les raisons officieuses en ont été formellement réfutées. Des sources militaires indépendantes confirment que des sites archéologiques précis ont été sécurisés par des soldats en tenues tactiques noires qui n’ont emporté aucun objet de valeur ordinaire.
- Aujourd’hui, les langues se délient, c’est le temps de l’Apocalypse (= les Révélations). Des découvertes sous le plateau de Gizeh sont confirmées, des lanceurs d’alerte parlent devant des instances officielles et des documents et autres preuves sont déclassifiés. Tout porte à croire que les mensonges sur nos origines et les dossiers secrets sont incommensurables.
Ces révélations, si elles étaient avérées, redéfiniraient notre compréhension de l’origine humaine, de la géopolitique occulte et des potentiels technologiques et spirituels inexploités. Elles invitent à une quête intérieure, où la véritable découverte réside peut-être dans l’éveil de la conscience individuelle… alors, à vous de jouer !
Dossier conçu par Mavosa, sur une idée de Sibelius, suivez-nous sur X !