
Publié en 2008 par Lawrence R. Spencer, le livre Alien Interview (édition originale et édition Readers Edition – L’entretien avec l’Alien en français) constitue un ouvrage singulier, présenté comme un recueil de lettres, de notes personnelles et de transcriptions officielles top secret de l’US Army Air Force.
L’auteur du livre
Lawrence R. Spencer, qui se définit lui-même comme l’éditeur et l’auteur de notes complémentaires (notamment dans The Oz Factors), affirme avoir reçu ces documents en septembre 2007 par courrier postal de la part de Matilda O’Donnell MacElroy, alors âgée de 83 ans, depuis Navan, en Irlande.
Il précise ne plus être en possession des originaux pour des raisons de sécurité et présente l’ensemble comme une œuvre de fiction « à toutes fins pratiques », sans revendiquer sa véracité factuelle.
Il est donc impératif de prendre ces documents comme tels.
le livre Alien Interview

Le livre compile les témoignages de Matilda MacElroy : une lettre d’accompagnement, ses notes manuscrites et dactylographiées, ainsi que les transcriptions verbatim des entretiens menés en juillet et août 1947 au Roswell Army Air Field, 509th Bomb Group, ainsi que des notes éditoriales de Spencer.
Ces documents, classés top secret à l’époque, relatent les échanges télépathiques entre Matilda, infirmière militaire, et une entité extraterrestre survivante du crash de Roswell. Sans ajouts extérieurs ni analyses, l’ouvrage se veut une restitution brute, presque clinique, d’un événement longtemps classé top secret et baigné de désinformation volontaire de la part des autorités américaines.
Portrait de matilda O’Donnell MacElroy
Matilda O’Donnell MacElroy, née en 1924 en Californie, était infirmière de vol au sein du Women’s Army Air Force (WAAF) ou Nurse Corps. Affectée au 509th Bomb Group à Roswell, elle fut choisie pour accompagner l’officier du Counter Intelligence Sheridan Cavitt sur le site du crash.
En tant qu’infirmière, elle est appelée sur place pour examiner l’être survivant : celui-ci ne communique alors avec personne d’autre qu’elle, et par télépathie.

Elle fut promue rapidement à un grade supérieur pour des raisons de sécurité, et devint la « compagne » permanente de l’entité, assurant les entretiens quotidiens du 9 juillet au 12 août 1947.
Ses notes personnelles, empreintes d’une curiosité sincère et d’une absence de peur, révèlent une femme d’origine irlandaise, d’une grande empathie féminine.
Le contexte : le crash de roswell

Le crash légendaire dit « de Roswell » est survenu le 4 juillet 1947 près de Corona (peut-être même avant, le 2 juillet), au Nouveau-Mexique. Au moins un engin volant non identifié s’écrasa dans le désert, près d’un ranch. L’US Army Air Force récupéra les débris et plusieurs corps inertes, mais une entité – désignée plus tard sous le nom d’Airl – fut extraite vivante.
Un communiqué de presse officiel annonça la récupération d’un « flying saucer », avant d’être promptement rectifié en « ballon météo ».
Les témoins furent menacés, ridiculisés et réduits au silence.
Les entretiens avec Airl, menés dans le plus grand secret au Roswell Army Air Field, visaient à exploiter les connaissances de l’entité. MacElroy, seule capable de décoder la communication télépathique, devint l’interprète exclusive.
L’affaire fut étouffée par les autorités militaires et gouvernementales, qui imposèrent le silence sous couvert de « sécurité nationale ».
La description d’Airl
Airl elle-même est décrite avec une précision clinique qui accentue le caractère surréaliste de l’entretien. Son corps, non biologique, est un « doll body » – une enveloppe manufacturée, d’environ un mètre de haut, à la peau grise lisse, à la tête disproportionnellement large par rapport à des membres grêles et sans musculature apparente. Trois doigts préhensiles à chaque main et pied, pas de bouche, de nez, d’oreilles ni d’organes reproducteurs : une forme asexuée sur le plan physiologique, mais animée par un système nerveux électrique et directement contrôlée par son essence spirituelle. Ses grands yeux opaques et sombres perçoivent l’intégralité du spectre électromagnétique. Elle ne respire pas, ne mange pas, ne boit pas et tolère sans dommage les variations extrêmes de température, de pression ou de gravité.

Intellectuellement, Airl est une officier, pilote et ingénieur de la Domain Expeditionary Force depuis plusieurs milliers d’années ; elle maîtrise 347 langues du Domaine, apprend l’anglais en quelques jours par simple lecture de livres, possède une mémoire photographique et une capacité d’analyse surhumaine forgée sur des millions, voire des billions d’années d’expérience en investigation, évaluation de données et développement de programmes.
Sa sensibilité est extrême : elle lit les pensées et les intentions cachées sans effort, ne manifeste aucune peur, mais perçoit avec acuité la crainte et la duplicité des humains. Son côté féminin est particulièrement frappant : elle se désigne elle-même comme « Créatrice. Mère. Source. », dégage une présence et une empathie féminines naturelles, et partage avec Matilda une complicité instinctive, presque sororale, qui transcende les barrières inter-espèces.
Ce que dit Airl : des propos explosifs
Les propos d’Airl, retranscrits avec une fidélité quasi-verbatim, constituent le cœur explosif du livre. Elle présente les humains comme des IS-BE (Immortal Spiritual Beings) – des êtres spirituels immortels, éternels, tout-puissants à l’origine, qui existent dans un état intemporel d’« is » et de « be ».
IS = « est » = le fait d’exister
BE = « être » = l’état d’être
IS-BE = un être qui est, simplement, par nature, sans début ni fin.
Chaque être conscient est un IS-BE ; pourtant, sur Terre, ces entités (nous) sont piégées dans des corps biologiques fragiles par un système de contrôle impitoyable.
Note de Mavosa : toutes les expériences en astral, sorties hors du corps et NDE / EMI convergent vers cette définition. Nous serions des âmes immortelles incarnées dans des corps biologiques pour « vivre des expériences » ou dans la version la plus sombre, pour « créer du loosh », c’est-à-dire des émotions qui génèrent des énergies dont se nourrissent d’autres entités.
1. La Terre serait une prison
La planète entière est d’après Airl une « prison planet », un bagne cosmique où l’Ancien Empire (Old Empire) déverse depuis des millions d’années ses indésirables : criminels, pervers, artistes, révolutionnaires, génies ou dissidents politiques. Capturés, les IS-BE subissent un effacement total de mémoire par électrochocs d’une puissance colossale, implants hypnotiques et faux souvenirs. À chaque mort du corps physique, ils sont attirés par des pièges illusoires (le tunnel, le « retour à la lumière », le paradis, la réincarnation…) qui les renvoient aussitôt dans un nouveau corps, perpétuant l’esclavage dans une boucle infinie.
Note : Airl énonce la théorie de la Terre-Prison, qui s’oppose à celle de la Terre-Ecole. Là encore, l’effacement de mémoire est parfaitement documenté par les expérienceurs, voyageurs et hypnotisés quantiques, dont certains se souviennent de leurs autres vies incarnées (pas toutes sur Terre d’ailleurs). Certains préconisent de ne pas aller vers le tunnel de Lumière qui serait un Soul trap = un piège à âmes qui les recycle à l’infini. D’autres au contraire, partisans de la Terre-Ecole, soutiennent que l’incarnation dans la matière est pleinement consentie et voulue pour évoluer.
2. Le temps serait subjectif, non linéaire
Toujours d’après Airl, l’histoire de la Terre n’est pas linéaire : elle est subjective, cyclique, faite d’interactions simultanées ; le temps n’est qu’une mesure arbitraire du mouvement dans l’espace, lui-même créé par la perception de l’IS-BE dans son corps biologique étriqué.
Note : là encore, on ne peut que plussoyer. Les Galactiques ne cessent de clamer que « le temps linéaire n’existe pas » et c’est une théorie défendue par des physiciens quantiques dont le français Philippe Guillemant.
3. D’un côté, les forces du Domaine
Le Domaine (The Domain), civilisation colossale qui contrôle près d’un quart de l’univers physique, est une force expéditionnaire en expansion permanente. Airl y sert depuis des millénaires ; sa mission ici visait à sécuriser, contrôler et protéger les ressources de ce secteur spatial.
Le Domaine a conquis les planètes centrales de l’Ancien Empire il y a environ 10 000 ans (coïncidence avec la fin de l’Atlantide ???) et maintient une base dans la ceinture d’astéroïdes. Il considère la Terre comme sa propriété légitime, sans intérêt particulier pour la population humaine hormis ses propres agents infiltrés (quelques 3000 agents dont MacElroy se révèle faire partie – sans le savoir – selon ses notes ultérieures).
Note : le Domaine serait ce que les Galactiques appellent les forces de l’Ombre ou des Ténèbres (Dark Forces). Ici les positions sont inversées : ce qui nous est décrit comme le Mal absolu (Deep State, Reptiliens, Gris) serait en réalité d’après Airl une civilisation conquérante qui revendique la Terre comme sa propriété originelle. Si on recoupe cette information avec l’entretien de Lacerta qui affirme que la Terre est à l’origine une planète de reptiles, cela se tient.
Il y a 10 000 ans, une guerre a été gagnée par le Domaine : la Terre est tombée entre leurs mains. La chute de l’Atlantide est située il y a 12 000 ans, laissant la Terre aux mains des forces de l’Ombre qui maintiennent l’humanité (celle qui a suivi les Atlantes = nous) dans l’ignorance, le mensonge et la souffrance.
4. De l’autre, l’Ancien Empire
D’après Airl, l’Ancien Empire, quant à lui, était une société totalitaire, oppressive, adepte de l’esclavage mental et de la caste. Il utilisait la Terre comme décharge cosmique, implantant des religions, des superstitions et des illusions (pyramides, dogmes, « frères du serpent ») pour maintenir les IS-BE dans l’ignorance. Ses bases cachées (Mars, Himalaya, etc.) furent partiellement détruites par le Domaine, mais son système de contrôle perdure : écrans de force, ondes de choc esthétique-douleur, et un cycle infernal de réincarnations amnésiques (sur une Terre grillagée d’une matrice 3D).
Airl livre ainsi une cosmogonie vertigineuse : l’univers physique, âgé de plusieurs quadrillions d’années, est une illusion collective créée par les IS-BE (une simulation ?) ; la vie sur Terre fut ingénierée par des compagnies spécialisées ; et les civilisations antiques (Atlantide, Lémurie, vimanas védiques) sont les vestiges de ces manipulations.
Note : Airl décrit ses ennemis, qui se nomment eux-mêmes les forces de la Lumière, comme des tyrans totalitaires oppressifs. La Terre serait une prison cosmique où ils enferment les IS-BE récalcitrants dans l’ignorance et les boucles d’incarnation. La matrice 3D aurait été mise en place par ces Galactiques pour contenir la Terre conquise par le Domaine. C’est également ce que révèlent les Pléadiens à Barbara Marciniak et Thor Han à Elena Danaan : la matrice serait là pour contenir… les agents du Mal. Mais force est de constater que nous, humains incarnés dans la matière, y sommes totalement soumis, pour le meilleur, et pour le pire !
Qu’en penser ?
En conclusion, si Alien Interview reste, selon son propre éditeur, une « œuvre de fiction » à toutes fins pratiques, les ufologues qui l’ont étudié y voient souvent l’un des documents les plus troublants jamais publiés sur le phénomène OVNI (avec sans doute l’interview de Lacerta et le projet Serpo).
Certains le considèrent comme la pièce manquante du puzzle Roswell, une révélation explosive sur la nature de l’âme humaine et le statut de prison cosmique de la Terre ; d’autres, plus sceptiques, y reconnaissent une construction narrative brillante.
Qu’il s’agisse d’un canular génial ou d’une vérité occultée, le témoignage d’Airl continue de hanter les milieux de la recherche ufologique, invitant chacun à questionner la réalité même de son existence immortelle.
Mon avis, qui n’engage que moi : à ce stade de mes recherches et lectures, je pense que la guerre entre les Ténèbres et la Lumière ne s’est jamais terminée, et que chaque camp défend ses positions en jouant de propagande, mensonges et de stratégies complexes multidimensionnelles.
Il apparaît que nous serions des âmes soldats au service de la Lumière, incarnées ici pour se débarrasser des fréquences basses dont se nourrit le Mal (souffrances, guerres, matérialisme, tortures…), en cultivant les fréquences hautes (Amour, bienveillance, création, compassion…).
En cela, la Terre-école est juste : les âmes doivent apprendre pour évoluer et faire évoluer collectivement l’espèce toute entière. La Terre-prison l’est également : tant que le but final n’est pas atteint, personne ne sort du cycle des incarnations, la sortie étant d’ailleurs décrite par « une fusion avec la Source »... qui correspondrait à la disparition de l’âme en tant qu’IS-BE.
L’objectif ultime est de transformer l’humanité en civilisation galactique, ce qui permettrait de sécuriser cette partie de la Galaxie dans cette dimension et d’autres, et engagerait une nouvelle espèce dans la lutte contre l’ennemi. Cette stratégie d’occupation des dimensions par des races implantées (cultivées) n’a pas fonctionné pour plusieurs civilisations avant nous (Atlantes, Lémuriens…) puisqu’elles se sont éteintes (ou on les a éteintes par un reset en bonne et due forme).
En d’autres termes : il n’y a ni Bien, ni Mal, ni bons, ni gentils. Il y a des camps qui se livrent bataille avec des armes qui échappent à notre cognition car la guerre est essentiellement fréquentielle, énergétique et géométrique, ce que notre cerveau étriqué ne perçoit / conçoit pas.
Pour creuser le sujet, je vous invite à télécharger gratuitement le livre « Entretien avec l’Alien » :
Vous pouvez également visionner deux excellentes vidéos : la narration d’Elisabeth de Caligny (2h) et la vidéo de Vidgita (40 min), en français, ils sont tops :