Imaginez un désert immense, brûlant sous le soleil du Nevada, à quelques kilomètres de la légendaire zone 51. Silence absolu, horizons infinis… et pourtant, selon Charles Hall, un jeune météorologue de l’US Air Force de 1965 à 1967, cet endroit a été le théâtre d’une cohabitation humaine-extraterrestre pendant au moins trois années complètes !
Pas de lumières fugaces dans le ciel, pas d’enlèvements nocturnes : ici, Hall décrit une immersion totale au contact des Tall White, les “Grands Blancs”.
« Je raconte ce que j’ai vu, entendu, et vécu… le reste appartient à ceux qui veulent croire. »
Charles Hall
Une enquête signée Mavosa et Sibelius.
Charles Hall : un scientifique crédible

Charles Hall n’est pas un illuminé. Formé en physique et ingénierie nucléaire, puis en mathématiques appliquées, Hall est un scientifique méthodique, doté d’une capacité d’observation exceptionnelle. Sa rigueur lui vaut d’être envoyé en 1965 sur la station isolée Range 3, au cœur du désert du Nevada, rattachée à la base militaire d’Indian Springs / Nellis Air Force base.

Après sa carrière militaire, Hall a obtenu une licence et une maîtrise en physique dans les années 1970, puis travaillé dans les domaines du logiciel et de l’analyse nucléaire. Il possède un niveau d’habilitation de sécurité au Département de la Défense des États-Unis.
Cette histoire repose sur des faits vérifiables :
- Déploiement sur la base de Nellis confirmé.
- Mission de météorologie et observation scientifique documentée.
- Déploiement ultérieur au Vietnam attesté.
Sa rigueur scientifique et son esprit cartésien rendent son témoignage plus solide que certains récits ufologiques.
La rencontre
Tout commence lorsqu’Hall croit apercevoir au loin un petit animal, peut-être un lapin. À mesure qu’il s’approche, il découvre une petite fille très mince visiblement très effrayée, à la peau très pâle et aux grands yeux, de 1m20 à 1m30. Il pense immédiatement à une enfant (humaine) s’étant égarée dans une zone désertique hostile. Sans la toucher, il la guide avec ses mots et ses gestes, avec bienveillance et sans agressivité. Il n’identifie pas de suite qu’il ne s’agit pas d’une petite humaine ! Peu après, un adulte Tall White apparaît, mesurant plus de 2 mètres. Il comprend alors qu’il est face à des personnages exogènes et mesure qu’il court éventuellement un danger.

“Une seule mauvaise action et je n’aurais jamais pu observer leurs habitudes pendant trois ans.”
Cette interaction devient le passage clé, lui permettant de gagner la confiance des Tall White. Et c’est là que le récit prend une dimension que peu d’autres témoignages ufologiques atteignent : une cohabitation prolongée, presque quotidienne, avec une race exogène.
Des humanoïdes d’un autre monde
Voici la description donnée par Charles Hall dans ses ouvrages :
| Caractéristique | Description |
| Taille | 2 m à 2,40 m |
| Morphologie | Corps élancé, bras plus longs en proportion, mouvements fluides et gracieux. Fragile en apparence. Gestuelle différente de celle des humains. |
| Mains | Avec 4 doigts fins et allongés. |
| Peau | Blanche laiteuse, crayeuse, presque translucide. Teint uniforme. |
| Cheveux | Blanc argenté à blond très clair, très fins, généralement courts pour les hommes et un peu plus longs pour les femmes, mais jamais jusqu’aux épaules. (Les visuels qui circulent sont faux !) |
| Oreilles, nez, bouche | Petites oreilles serrées contre le crâne. Nez petit, fin, délicat. Bouche fine. |
| Yeux | Luminescents, bleu clair, reflètent la lumière, plus grands que les yeux humains, et plus étirés aussi, permettant une vision étendue. Reflets roses chez les individus plus âgés. |
| Longévité | Jusqu’à 800 ans de nos années terrestres, maturité à 200 ans, seconde phase de croissance à 400 ans. |
| Langage | Vocal artificiel via leur combinaison, télépathie par images et idées, sons ressemblant à des aboiements ou des chants d’oiseaux. |
| Technologie corporelle | Combinaison interface biologie/mécanique, lévitation leur permettant de se déplacer sans toucher le sol, régulation atmosphérique. |
| Attitude et comportement | Attitude réservée, craintive vis-à-vis des humains qu’ils trouvent hostiles. Réactions très rapides. Capables d’expressions émotionnelles complexes. |
| Société | Hiérarchisée, jeunes obéissent aux anciens, contact humain strictement supervisé et peu chaleureux |
| Origine | Planète proche d’Arcturus, dans la constellation du Bouvier, à 36 années-lumière de la Terre. Leur planète serait plus massive que la Terre, avec une gravité plus faible. |

“Leur voix artificielle sonnait comme un ordinateur qui apprend à parler… mais derrière ce ton mécanique, on sentait une intelligence et une intention.” Hall
Une colonie cachée sous le désert
Selon Hall, les Tall White vivent dans un complexe souterrain sophistiqué situé sous le désert du Nevada : galeries, salles de soins, habitations et hangars pour vaisseaux. Ils seraient sur Terre depuis des milliers d’années, probablement 5 ou 6000 ans.
Les militaires américains, découvrant leur présence dans les années 50, auraient opté pour un pacte de coopération silencieux : tranquillité et asile en échange de pacifisme, leur technologie étant bien supérieure à la nôtre (et non pas « en échange de technologie » comme on peut parfois le lire, aucune preuve n’atteste cela, ni propos de Charles Hall, ni documents déclassifiés).

Cette colonie sert aussi à l’apprentissage des jeunes Tall White, qui s’habituent progressivement à la gravité terrestre et à la présence humaine.
La zone concernée (Désert du Nevada, à proximité de la Nellis Air Force Base et de la zone 51) est militaire et strictement interdite au public et au survol des avions civils ou commerciaux (zone restreinte autour de Groom Lake, connue sous le nom : R-4808N / R-4808S).

Technologie et vaisseaux : maîtrise de la gravité et de l’énergie
Leurs vaisseaux sont longs, ovoïdes, en goutte, ou discoïdal applati, d’un blanc éclatant aspect céramique ou métallique non brillant, lisses et sans aspérités, pas de rivets mais hublot visible, de 8 à 15 mètres de long. Capables de flotter, disparaître et dépasser la vitesse de la lumière. (Il y a confusion avec les « Tic Tac » qui sont plus en forme de cigare).
Leurs combinaisons, blanches argentées, ajustées au corps, sans pli, sans poche, sans couture, sans insigne, sont des interfaces de survie et de déplacement, sorte de seconde peau technologique, leur permettant de léviter, réguler leur environnement et se protéger, puisqu’ils sont de constitution fragile pour la Terre. Ils portent également assez souvent un casque semblable à un casque de moto, blanc lui aussi et des gants blancs.
Hall ne les a jamais vus en tenue humaine, contrairement à certains récits ou images qui peuvent circuler.
« Leur combinaison n’est pas un vêtement, c’est une machine de survie, un champ d’énergie vivante »
Charles Hall
Ces technologies révèlent une fusion parfaite entre biologie et mécanique, où mathématiques, géométrie, fréquence, énergie et conscience se confondent.
Pourquoi la Terre ?

Pour les Tall White, la Terre est une planète semblable à une station-service interstellaire :
- Un lieu sûr et isolé situé dans la zone habitable de la Voie Lactée.
- Pour réparer les vaisseaux, se ravitailler, se reposer.
- Pour étudier la biologie terrestre, les humains, l’environnement.
- Les Tall Whites seraient présents depuis plusieurs millénaires. Hall ne donne pas de date précise dans ses ouvrages, mais certains parlent de 12 000 ans d’observation de l’humanité tout en restant invisible. Cette date est intrigante : elle coïncide avec la fin de l’Atlantide due au grand déluge.
A noter qu’ils voyagent avec leurs enfants, qu’ils aiment et protègent par-dessus tout. Ce qui peut paraître étonnant de notre point de vue humain où les missions intergalactiques seraient réservées à des professionnels adultes formés, mais tout à fait possible et envisageable du point de vue d’une autre civilisation cognitivement différente.
« Ils sont là, pas pour dominer, pas pour sauver, juste pour voyager… et nous ne sommes qu’une étape sur leur route. »
Charles Hall.
Preuves indirectes et enquêtes indépendantes

Le témoignage de Hall, très complet, est renforcé par des enquêtes :
- David Hilton, historien indépendant, a identifié sur Google Earth des zones correspondant à Range 3 et découvert des objets elliptiques blancs dans des zones isolées. Certains clichés semblent avoir été supprimés de Google Earth. Lien vers la vidéo d’Hilton.
- Le mystère financier datant de 1951 : un projet annoncé pour 300 millions de dollars à Indian Springs n’est couvert que par 680 000 $ de contrats officiels, laissant plus de 299 millions de dollars manquants, suggérant un programme souterrain classifié. Indian Springs est une petite localité désertique située à environ 70 km au nord-ouest de Las Vegas, le long de l’US Route 95. Ce lieu est surtout connu parce qu’il abrite la base militaire Creech Air Force Base, utilisée notamment pour : les opérations de drones de l’US Air Force, l’entraînement et des activités liées aux essais militaires.

Comment hall va divulguer
Dès les années 1965, Hall va en parler autour de lui et notamment aux militaires et gradés avec lesquels il travaille. Les uns, visiblement au courant, lui disent de se taire et de garder cette histoire incroyable pour lui, les autres se moquent et ne le croient pas. Hall en parlera plus tard à sa famille, à sa femme et à quelques proches : là encore, personne ne va le croire : « ce n’est pas possible ».
Il va ainsi garder le silence pendant des décennies. Mais en 1985, il se procure un traitement de texte et commence à écrire ses mémoires.
Hall publie son récit au début des années 2000. Sa série principale est dénommée « Millennial Hospitality » par Charles James Hall :
- 2002 : Volume I publié en auto-édition (print-on-demand), soit 35 ans après son expérience.
- 2003–2008 : Volumes II, III et IV
- Plus tard : éditions révisées et compilations. Il y a 6 ouvrages en tout. Il y a 926 avis sur Amazon, en anglais uniquement.
Il va également donner des interviews, participer à des conférences ufologiques et apparaître dans des documentaires (Sur Gaïa par exemple). A noter que Hall ne divulguera jamais de photos ni des Tall Whites, ni de leurs vaisseaux : tout ce qui circule est interprétatif de ses propos et descriptions (y compris dans cet article).
Conclusion
Charles Hall décrit une civilisation avancée, discrète, capable d’une maîtrise incroyable de la gravité, de la lumière et de l’énergie. Trois ans de cohabitation, des technologies inimaginables, une présence terrestre millénaire.
L’essentiel de ces informations repose sur son témoignage personnel, et quelques preuves supplémentaires glanées par des ufologues et enquêteurs.
Une question se pose : pourquoi cet homme, à la carrière militaire exemplaire, diplômé, ayant la tête sur les épaules, une vie équilibrée, s’amuserait-il à raconter une histoire invraisemblable, à laquelle personne ne croit, qui le ferait passer pour un fou ?
Alors ? Qu’en pensez-vous ?
Si ce sujet vous intéresse, vous pouvez vous procurer les livres de Hall, regarder ses interviews, ou visionner l’excellente vidéo réalisée par la chaîne Vidgita sur Youtube :