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La prière fonctionne vraiment : la science le prouve !

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Prière d'une femme
Quand on prie, ce qui compte, c’est l’intention.

Lorsqu’on s’intéresse au sujet de l’efficacité de la prière et qu’on mène une recherche sur un moteur de recherche ou une IA, les réponses obtenues se basent pour l’essentiel sur Wikipedia, qui annonce clairement la couleur : des études ont été menées, mais les résultats sont flous ou imparfaits, et globalement « la prière pour autrui ne fonctionne pas ».

Vraiment ?

Règle N°1 : vérifier par soi-même et ne jamais se laisser laver le cerveau par un media mainstream qui sert des intérêts. Alors Mavosa a enquêté et voici sa conclusion : OUI, la prière pour autrui obtient des résultats, et cerise sur le gâteau, elle est également et surtout bénéfique pour celui qui prie !
Explications.

1. Qu’est-ce que prier ?

La prière est une action volontaire par laquelle une personne s’adresse à une réalité supérieure (selon ses croyances : Dieu, une divinité, une force universelle, des ancêtres, l’univers, le cosmos…), ou tourne son attention vers l’intérieur (prière intérieure, prière laïque) pour exprimer un besoin, une intention, une gratitude ou une réflexion.

Prière d'un homme
Prière d’un homme

La prière peut donc être religieuse, spirituelle ou psychologique (moment de recentrage sans croyance). Il n’est pas nécessaire d’être croyant d’une religion pour prier.

Les intentions les plus fréquentes sont de demander une aide, une protection, une guérison ; remercier ; exprimer un regret ou demander pardon ; chercher du courage, de la force ou du sens ; se calmer, se recentrer ; ou encore prier pour quelqu’un d’autre qui est malade, qui a besoin d’aide ou qui vient de quitter son corps physique (= mourir). On parle dans ce dernier cas de prière par intercession ou prière intercessive / intercessoire.

En 2004 (Quotidien du Médecin N°7528 du 27 avril 2004), les habitudes concernant la prière ont été étudiées aux USA par des chercheurs de la faculté de médecine de Harvard qui ont interrogé 2055 personnes âgées de plus de 18 ans sur leur utilisation de la prière. Le résultat a montré qu’un tiers de ces personnes (35%) prie pour des raisons de santé et parmi elles, 75% prient pour mieux se porter, et 22% pour la guérison de pathologies précises. Les deux tiers restant prient pour d’autres raisons.

Prière d'un groupe de femmes
Prière d’un groupe de femmes au bord de la mer : si vous priez à plusieurs, avec force et conviction, tous ensemble avec les mêmes intentions, la prière gagne en intensité et en effets.

Pour prier, il faut être au calme, concentré, et animé d’une intention forte, qui constitue la clé de voûte de la prière. Il faut également adresser la prière à quelqu’un ou quelque chose. On peut prier à voix haute, mentalement, réciter une prière toute faite ou l’improviser. Ce qui compte, on le répète : l’intention, ressentie dans le cœur avec conviction.
Il faut le vouloir VRAIMENT.

2. La prière fait du bien au cerveau

En 2016, une étude américaine « Religious Brain Project » sur 19 Mormons vivant à Salt Lake City âgés en moyenne de 28 ans, douze hommes et sept femmes, menée par des chercheurs de l’Université médicale de l’Utah a montré par imagerie médicale (IRMf) que la prière activait le circuit de la récompense du cerveau.

Méthodologie : les participants sont soumis à des examens lorsqu’ils prient ou lisent la Bible. Ils évoquent ressentir un sentiment de paix et une sensation physique de chaleur et cela se mesure dans le noyau accumbens, activant la récompense et donc le plaisir. Autres structures du cerveau activées : le cortex préfrontal et le cortex frontal impliqués dans le jugement, le raisonnement moral et l’attention.

D’un point de vue physiologique, les chercheurs ont également mis en évidence que le sentiment spirituel entraîne une accélération du rythme cardiaque et une respiration plus profonde, donc une meilleure oxygénation des cellules, et un bien-être global.

Femme qui prie avec livre
Femme qui prie avec un livre sacré

En 2003, une étude financée par l’Institut national de la santé américain, menée conjointement en Israël et aux États-Unis, statue que la prière constitue un antidote très efficace contre la maladie d’Alzheimer. Elle permettrait de réduire de moitié chez les femmes les risques de contracter cette maladie ainsi que les démences dites « légères ». Lancée en 2003 auprès d’un échantillon de 892 arabes israéliens âgés de plus de 65 ans, c’est le Pr Rivka Inzelberg, de la faculté de médecine de Tel-Aviv, qui a supervisé l’enquête. Voici ses conclusions : « Dans l’échantillon choisi, 60 % des femmes priaient cinq fois par jour, comme le veut la coutume musulmane, tandis que 40 % ne priaient que de façon irrégulière […] Nous avons été surpris de constater, dix ans après le début de l’étude, que les femmes pratiquantes du premier groupe (celles qui priaient cinq fois par jour) avaient 50 % de chances de moins de développer des problèmes de mémoire ou la maladie d’Alzheimer que les femmes du deuxième groupe ».

En 2008, une étude longitudinale sur les bénéfices de la prière après un cancer portant sur 175 femmes survivantes au cancer du sein démontre que prier apporte un mieux-être spirituel face à la maladie. Parmi elles 81% priaient et semblaient plus sereines sur ce qu’elles ont dû affronter pendant le cancer et sur cette expérience en général, dans l’acceptation et la conscience de l’épreuve.

En 2024, une étude menée par David Newman, John Nezlek et Todd Thrash sur 350 personnes aux Etats-Unis montre que la prière a des effets sur le bien-être.

3- La prière pour autrui obtient des résultats

1988 : Essai clinique mené par RC Byrd dans une unité de soins coronariens

Un protocole prospectif randomisé en double aveugle a été suivi : sur dix mois, 393 patients admis en UCI ont été randomisés, après avoir signé un consentement éclairé, dans un groupe de prière intercessoire (192 patients) ou dans un groupe témoin (201 patients) sans savoir s’ils étaient dans l’un ou l’autre groupe. Pendant son hospitalisation, le premier groupe a reçu une PI (une prière d’intercession) de la part de chrétiens participants priant devant l’hôpital ; le groupe témoin ne l’a pas eu. À l’entrée dans l’hôpital, les groupes étaient similaires sur le plan statistique. Après l’entrée, tous les patients ont eu un suivi pour le reste de l’admission.

Résultats : le groupe PI a obtenu un score de sévérité significativement plus bas, basé sur le parcours hospitalier après l’entrée (P inférieur à 0,01). Les patients témoins ont eu besoin d’assistance ventilatoire, d’antibiotiques et de diurétiques plus fréquemment que ceux du groupe PI. Ces données suggèrent que la prière d’intercession au Dieu judéo-chrétien a un effet thérapeutique bénéfique chez les patients admis en CCU.

Prière d'un groupe d'hommes
Prière d’un groupe d’hommes en pleine nature : dans un lieu pur et connecté à Gaïa, les intentions sont claires, non parasitées.

1997 : Le livre « La prière : un remède pour le corps et l’esprit » du médecin Larry Dossey recense plus de 130 études qui démontrent les effets bénéfiques de la prière pour les humains, les animaux et même les plantes et les micro-organismes.

2000 : Les effets de la prière d’intercession sur les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde

Matthews, Marlowe et MacNutt ont étudié prospectivement une cohorte de 40 patients (âge moyen, 62 ans ; 100 % blancs ; 82 % femmes) dans un cabinet privé de rhumatologie. Tous étaient atteints de polyarthrite rhumatoïde de classe II ou III et prenaient des doses stables de médicaments antirhumatisants. Tous ont bénéficié d’une intervention de 3 jours, incluant 6 heures d’éducation et 6 heures de prière d’intercession en contact direct. Dix-neuf patients sélectionnés au hasard ont suivi 6 mois de prière quotidienne d’intercession complémentaire par des individus situés ailleurs. Dix variables d’évolution spécifiques à l’arthrite ont été mesurées au départ et à intervalles de 3 mois pendant 1 an.

Résultats : Les patients ayant reçu une prière d’intercession en personne ont montré une amélioration globale significative au cours d’un an de suivi. Aucun effet supplémentaire de la prière d’intercession supplémentaire à distance n’a été trouvé. Les auteurs concluent que la prière d’intercession en personne peut être un complément utile aux soins médicaux standards pour certains patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, mais que la prière d’intercession supplémentaire et à distance n’apporte aucun bénéfice supplémentaire.

2001 : Les effets de la prière intercessive par rétroaction sur des patients atteints d’une affection sanguine

L. Leibovici a rapporté les résultats d’une étude inhabituelle menée en Israël. L’échantillon comprenait 3 393 patients diagnostiqués avec une infection sanguine entre 1990 et 1996. L’infection sanguine a été définie comme une hémoculture positive en présence de septicémie.

Ces patients ont été répartis en groupes de prière (1 691 personnes) et de groupe témoin (1 702 personnes) en juillet 2000. Une liste des prénoms des patients du groupe de prière a été donnée à une personne qui a prononcé une courte prière pour le bien-être et la guérison complète du groupe dans son ensemble. Cette prière a donc été prononcée environ 4 à 10 ans ou plus après le diagnostic de l’infection sanguine. Cette étude a cherché à déterminer si la prière a un effet de guérison rétrospective.

Les patients des groupes de prière et témoin étaient similaires sur des variables sociodémographiques et cliniques importantes. Le taux de mortalité différait (mais non significativement) entre le groupe de prière et le groupe témoin (28,1% pour le groupe prière contre 30,2 % pour le groupe témoin, et la durée du séjour à l’hôpital et la durée de la fièvre étaient toutes deux significativement plus courtes dans le groupe de prière que dans le groupe témoin (P = 0,01 et 0,04, respectivement).

2001 : L’étude « Does Prayer Influence the Success of In Vitro Fertilization-Embryo Transfer ? »

Un essai randomisé, en double aveugle, dans lequel les patientes et les praticiens ne savent pas s’ils sont dans le groupe prière ou non, mené au Cha Hospital à Séoul en Corée du Sud sur 219 femmes âgées de 26 à 46 ans subissant une FIV sur une période de 4 mois. Des groupes de prieurs situés aux Etats-Unis, au Canada et en Australie ont reçu des photos de ces femmes et ont prié à distance pour que la FIV fonctionne.

Résultats : le taux de grossesse clinique a atteint 50% dans le groupe « prière » contre 26% dans groupe témoin, et le taux d’implantation a grimpé à 16,3% pour le groupe prière contre seulement 8% dans l’autre groupe.

Face à ces résultats exceptionnels, la presse aux ordres s’est déchaînée : The Guardian a décrédibilisé l’un des auteurs et sous la pression, un autre a fait retirer son nom. Toutefois, l’étude n’a pas été rétractée car sa méthodologie était bonne et les résultats préliminaires exploitables.

Homme prière plage
Homme qui prie avec ferveur à la plage.

2001 : L’étude MANTRA phase 1

MANTRA = Monitoring and Actualization of Noetic TRAinings.
C’était un essai pilote randomisé mené par le Duke Clinical Research Institute en Caroline du Nord, piloté par le cardiologue Mitchell Krucoff, pour tester la faisabilité, la sécurité et des signaux d’efficacité de quatre compléments noétiques (non pharmacologiques) chez des patients coronariens (patients pris en charge par angiographie / PCI) : la relaxation, l’imagerie guidée, le soin tactile et la prière d’intercession réalisée hors site, comparés au soin standard. 150 patients souffrant d’insuffisance coronarienne ont été répartis en 5 groupes dont un groupe témoin. Résultats : les 4 groupes noétiques, dont celui de la prière pour autrui, ont eu des complications réduites de 25 à 30% par rapport aux autres ne bénéficiant d’aucune assistance spirituelle.

2003 : Les études sur la guérison à distance entre 1955 et 2001

En 2003, Crawford, Sparber et Jonas ont examiné la qualité des études sur la guérison manuelle et la guérison à distance publiées entre 1955 et 2001. 90 études ont été identifiées, dont 45 en milieu clinique et 45 en laboratoire. Ils] ont rapporté que 71 % des études cliniques et 62 % des études en laboratoire ont donné des résultats positifs ; et que la validité interne globale des études sur la guérison à distance était de 75 % pour les études cliniques et de 81 % pour les analyses en laboratoire.

2004 : Plus de prière = moins de temps d’hospitalisation

En 2004, Harold Koenig et ses collègues ont interrogé 811 personnes âgées admises à l’hôpital et les ont suivies pendant 9 mois. Presque tous (98 %) avaient une affiliation religieuse, et 80 % utilisaient la prière. Ils ont constaté que ceux qui utilisaient le plus la prière et la religion organisée passaient le moins de jours à l’hôpital.

2005 : l’étude MANTRA II

Afin d’obtenir des résultats plus significatifs, l’équipe reconduit une seconde étude cette fois-ci sur 748 patients. Les résultats sont publiés dans The Lancet. Ils ne sont pas significatifs pour la prière par intercession, mais favorables aux autres soins noétiques avec une mortalité à 6 mois plus faible de 65% par rapport au groupe témoin ! (Hazard ratio à 0.35).

2006 : Les effets de la prière d’intercession sur des primates non humains

Karen Lesniak a décrit une étude sur l’effet de la prière d’intercession sur la cicatrisation des plaies chez une espèce de primate non humaine. L’échantillon comprenait 22 bébés de la brousse (Otolemur garnettii) présentant des blessures résultant d’un comportement auto-agressif chronique. Ces animaux ont été répartis au hasard en groupes de prière et témoins, similaires au départ. La prière a duré 4 semaines. Les deux groupes de bébés de la brousse ont également reçu du L-tryptophane. Lesniak a constaté que les animaux du groupe de prière avaient une plus grande réduction de la taille des plaies (p = 0.028) et une amélioration plus importante des paramètres hématologiques que les animaux témoins (p = 0.018). Cette étude est importante car elle a été menée chez une espèce non humaine ; par conséquent, la probabilité d’un effet placebo a été éliminée.

2008 : Les bénéfices de la prière après un cancer

175 femmes survivantes au cancer du sein ont participé à une étude longitudinale. Parmi elles 81% priaient et semblaient plus sereines sur ce qu’elles ont dû affronter pendant la maladie et sur cette expérience en général, dans l’acceptation et la conscience de l’épreuve, donc un mieux-être spirituel.

2016 : Sept études sur douze montrent les effets bénéfiques de la prière

Trois auteures du Portugal et du Brésil compilent 92 études sur les effets de la prière et en retiennent 12 pour leur méthodologie et leur transparence irréprochables. Sur ces 12 études, 7 soit 58% exposent les effets bénéfiques de la prière sur la santé des patients dans divers domaines tels que le cancer, les maladies psychologiques, les troubles cardiaques, la grossesse. Les effets sont notables lors de prières d’intercession, mais également lorsque le patient croit que la prière va l’aider.

4. Certaines études ne démontrent rien

Les études menées sur les effets de la prière ne sont pas toujours concluantes. Une étude en particulier est souvent mentionnée pour démontrer que la prière intercessive ne fonctionne pas :

En 2006, une étude menée sur les patients de 6 hôpitaux américains a réparti aléatoirement les patients en 3 groupes. Groupe 1 : 604 patients ont reçu une prière d’intercession après avoir été informés qu’ils pouvaient ou non recevoir la prière ; Groupe 2 : 597 n’ont pas reçu de prière d’intercession après avoir été informés qu’ils pouvaient ou non recevoir la prière ; Groupe 3 : 601 reçurent la prière d’intercession après avoir été informés qu’ils recevraient la prière. La prière d’intercession a été assurée pendant 14 jours, débutant la veille d’une chirurgie de pontage coronarien (CABG). Le critère principal était la présence de toute complication dans les 30 jours suivant le CABG. Les résultats secondaires étaient tout événement majeur et la mortalité.

Résultats: Dans les deux groupes incertains quant à la prière d’intercession, des complications sont survenues chez 52 % (315/604) des patients ayant reçu la prière d’intercession contre 51 % (304/597) de ceux qui n’en ont pas reçu (risque relatif 1,02, IC 95 % 0,92-1,15). Des complications sont survenues chez 59 % (352/601) des patients certains d’avoir reçu la prière d’intercession, contre 52 % (315/604) de ceux qui n’étaient pas certains de recevoir la prière d’intercession (risque relatif 1,14, IC à 95 % 1,02-1,28). Les événements majeurs et la mortalité à 30 jours étaient similaires dans les 3 groupes.

Conclusions de cette étude : la prière d’intercession elle-même n’a eu aucun effet sur la récupération sans complications de la CABG, mais la certitude de recevoir la prière d’intercession était associée à une incidence plus élevée de complications.

Une autre publiée en 2023, menée récemment pendant le Covid-19 dans un hôpital privé de São Paulo, au Brésil, a tenté de mesurer les effets de la prière d’intercession accomplie par un groupe de leaders spirituels. Essai en double aveugle contrôlé et randomisé sur deux groupes de patients malades du Covid, qui ont continué à recevoir les soins habituels conformément au protocole de l’hôpital. Le principal critère mesuré était la mortalité hospitalière, suivi par la durée de la ventilation mécanique, la durée du séjour en réanimation et la durée de l’hospitalisation.

Résultats : Un total de 199 participants ont été répartis au hasard dans les groupes. Le principal résultat, la mortalité hospitalière, est survenu chez 8 patients sur 100 (8,0 %) du groupe de prière intercessoire et 8 patients sur 99 (8,1 %) du groupe témoin (HR 0,86 [0,32 à 2,31] ; p = 0,76). De plus, il n’y avait pas de différences significatives entre les groupes en termes de résultats secondaires. Sauf qu’ils ont changé pendant l’étude la dénomination des patients (appelé par leur nom puis par un numéro de lit) ce qui a pu brouiller les prieurs.

Jeune femme prière
Prière d’une jeune femme.

En conclusion, il existe de nombreuses études (plus d’une centaine) qui démontrent les effets bénéfiques de la prière pour le prieur, et pour celui qui reçoit les bonnes intentions. Cependant quelques dizaines d’études ne sont pas concluantes, et ce sont pourtant ces études qui sont mises en avant dans les principaux médias et plateformes – comme Wikipedia – citées à foison pour écarter toute preuve d’une quelconque efficacité.
A ces études scientifiques randomisées on peut ajouter empiriquement les nombreux cas de prières individuelles ou collectives à l’intention de personnes gravement malades voire condamnées, qui guérissent malgré tout, parfois « miraculeusement »…

Et vous, avez-vous déjà prié pour quelqu’un et constaté les effets positifs de cette intention ?


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1 commentaire pour “La prière fonctionne vraiment : la science le prouve !”

  1. Hello maître Yoda 😉
    L’article sur Vincent Hamain m’avait assis… Et ce 2eme me laisse sur le c…
    Ayant une idée du chemin parcouru pour écrire ça… Enchanté !

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