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Kumburgaz, Turquie : 25 vidéos authentiques d’OVNI et d’exogènes

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Au large de Kumburgaz, paisible station balnéaire turque de la province d’Istanbul, sur les rives de la mer de Marmara, un homme a capturé, nuit après nuit, pendant trois étés consécutifs, des images claires d’un UFO aperçu par plusieurs témoins.

A droite des images extraites des vidéos tournées en 2007 et 2008. A gauche le zoom le plus probant sur les êtres aperçus dans l’engin.

Entre 2007 et 2009, Yalçın Yalman, gardien de nuit âgé de 51 ans au complexe résidentiel Yeni Kent, a enregistré plus de vingt-cinq séquences vidéo d’objets volants non identifiés. Ces enregistrements, analysés par des institutions scientifiques turques (le TÜBİTAK) et des experts internationaux, ont été déclarés authentiques : aucune trace de trucage, aucune manipulation numérique, aucune mise en scène.

Les preuves sont là, irréfutables, consignées sur des cassettes MiniDV originales et validées par des rapports officiels.

L’histoire

Tout commence en juin 2007. Yalçın Yalman, qui effectue ses rondes nocturnes sur la plage du Yeni Kent, face à la mer de Marmara large de 280 kilomètres, remarque des lumières inhabituelles. Il décide d’acheter une caméra Canon GL1 MiniDV (système NTSC, diaphragme à 1,8, zoom optique 20x complété d’un convertisseur téléobjectif 1,7x pour atteindre jusqu’à 200x) pour filmer le phénomène.

Yalçin Yalman en train de filmer le ciel nocturne.

Du 20 juin au 31 août 2007, puis du 22 mai au 28 septembre 2008 et enfin du 13 au 17 mai 2009, il filme à vingt-trois reprises distinctes, sur vingt et une dates différentes, ce qui donnera 25 séquences vidéo. Les observations se concentrent presque toujours entre minuit et l’aube, souvent vers 4 h 30 du matin en moyenne. Les objets apparaissent au-dessus de la mer, à des distances estimées entre 44 et 91 milles nautiques (entre 80 et 170km), dans une zone dépourvue d’îles, de phares ou de plates-formes pétrolières.

Les images sont saisissantes

Vidéo Kumburgaz prise à l’été 2008.

Les images sont d’une netteté saisissante. On y voit des objets discoïdes ou ovales, à la surface métallique brillante, parfois en forme de croissant lumineux. Certains restent immobiles pendant plusieurs minutes, réfléchissant la Lune ou projetant une lueur orange-rouge sur l’eau. D’autres manœuvrent lentement, changent de direction, ou se transforment : une structure incurvée supérieure et plate en dessous laisse place à quatre lumières orange pulsantes.

Ce que révèle les zooms : incroyable

Dans plusieurs plans zoomés, un hublot ou une ouverture supérieure révèle des silhouettes humanoïdes distinctes, comme assises dans un cockpit. Le 15 mai 2009, entre 4 h 59 et 5 h 32, la caméra capte un objet métallique qui mute progressivement en quatre lumières orange. Le 12 juin 2008 à 2 h 19, puis à 3 h 44, un dôme discoïde montre des variations d’ombre et de lumière. Le 10 août 2007 à 4 h 20, une réflexion latérale ne correspond pas à la position de la lune, alors en phase nouvelle.

Plusieurs témoins

Yalçın Yalman n’était pas seul. Plus de douze résidents locaux, dont des pêcheurs et des habitants du complexe Yeni Kent, ont déposé des témoignages concordants auprès du Centre Sirius d’Études Spatiales et Scientifiques sur les OVNI. Ils décrivent les mêmes engins silencieux, métalliques, évoluant au-dessus de la mer. En mai 2009, lors du congrès international sur les OVNI organisé à Istanbul, le Dr Roger Leir et sept à huit autres personnes ont observé en direct un objet discoïde sous la pleine lune, tandis que Yalçın filmait. Même des figures publiques turques, comme la chanteuse Reyhan Karaca ou l’animatrice Hulya Avsar, ont rapporté des observations similaires depuis leurs villas. Ce qui donne au bas mot 24 personnes différentes témoins directs de ces événements.

Les analyses sont formelles

Dès la première cassette remise en janvier 2008 au journaliste Tolga Özdeniz d’ATV, les analyses commencent. Haktan Akdoğan, fondateur en 1997 du Centre Sirius à Istanbul, reçoit les vidéos. Son équipe interroge séparément chaque témoin, examine les images image par image, vérifie les pixels et agrandit les plans pendant des semaines.

Conclusion : « Les objets sont constitués d’une matière spécifique, impossible à reproduire par animation informatique, effets spéciaux ou simulation en studio. » Akdoğan qualifie ces images de « point tournant des études ufologiques turques » et « les plus remarquables jamais réalisées en Turquie ».

L’affaire monte en grade

Le Conseil de Recherche Scientifique et Technologique de Turquie (TÜBİTAK) et l’Observatoire National TUG, institutions d’État, reçoivent une cassette de 35 minutes. Le professeur Zeki Eker, directeur de l’Observatoire, le professeur Adnan Öktem de l’université d’Istanbul et le professeur Mehmet Emin Özal, alors directeur du Centre d’astrophysique de TÜBİTAK, supervisent l’étude. Le TÜBİTAK est initialement saisi pour démonter les vidéos et prouver qu’il s’agit d’un canular…

L’une des vidéos authentiques, 1min20, 13 mai 2009 (on entend les commentaires et les chiens aboyer) :

Compilation de plusieurs vidéos originales prises entre 2007 et 2009 :

Leur rapport, daté de 2008, est sans ambiguïté : les enregistrements sont authentiques, tournés de nuit en conditions réelles (position de la Lune vérifiée), les objets possèdent une structure physique réelle, ni animation, ni maquettes, ni supercherie. Ils ne correspondent à aucun phénomène connu : avion, hélicoptère, météore, Vénus, Mars, satellite, lanterne chinoise ou ballon.

Les experts internationaux du Japon, du Chili, du Brésil et de Russie, qui ont étudié les cassettes originales, aboutissent aux mêmes conclusions : aucune manipulation détectée.

Ce qu’en pense le principal témoin

4ème congrès international sur les OVNI et le New Age, image CNN Turquie.

En juin 2009, plus de mille personnes se pressent au congrès international sur les OVNI et le Nouvel Âge à Istanbul pour écouter Yalçın Yalman. Le gardien de nuit, moustache soignée et chemise boutonnée jusqu’au col, reste modeste : « Pour moi, c’est juste un passe-temps pour occuper la nuit. » Mais il ajoute, avec un sourire : « Je les vois comme les policiers du monde, là-haut pour nous surveiller. J’aimerais juste qu’ils descendent prendre un thé et jouer au trictrac. »

Conclusion

Les vidéos de Kumburgaz ne sont pas un fait divers isolé. Elles constituent l’un des dossiers les mieux documentés de l’histoire récente des phénomènes aériens non identifiés : des dizaines d’heures d’images, des dizaines de témoins, des analyses indépendantes convergentes, des rapports officiels turcs qui tranchent net sur l’authenticité.

Face à ces preuves, le doute cède la place à l’étonnement : pourquoi le phénomène UFO est-il encore sujet à débat alors que ces enregistrements existent, les conclusions scientifiques aussi, et qu’elles sont, littéralement, irréfutables ?


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